Comment choisir une balle pour chiens ?

Existe-t-il un meilleur jeu pour votre chiot qu’une balle ? En effet, les balles pour chiens sont faciles à rattraper, divertissantes et à la portée de tous, si bien que vous pouvez en faire joujou partout avec votre animal de compagnie. Toutefois, entre les balles en caoutchouc, le ballon lumineux ou fluorescent, le choix est vaste ! Voici un guide pour mieux vous y retrouver.

Critères de choix d’une balle pour chiens

Rappelons que le jeu tient un rôle important dans la relation entre les chiens et leurs maîtres. Le fait de consacrer du temps aux jeux de lancer constitue un excellent moyen de faire progresser l’éducation de son chiot et de l’encourager à se dépenser. La balle pour chien n’est donc pas prévue uniquement à des fins récréatives. Pour bien la choisir, il est nécessaire de prendre en compte plusieurs paramètres.

Déjà, le jouet en question doit être de la bonne taille. Trop petit, le toutou risque de le déglutir, et trop volumineux, il aura du mal à le saisir. Le ballon doit aussi être particulièrement robuste. Soyez sûr qu’il soit adapté au dressage de votre petit compagnon. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à vous référer à l’équipe de la boutique dans laquelle vous achetez votre accessoire pour chien.

Les différents types de balles pour votre chiens

Il est impossible d’énumérer toutes les variantes de balles pour chiens disponibles sur le marché. Cependant, nous pouvons mentionner celles qui sont le plus souvent proposées pour nos compagnons à quatre pattes :

  • balle en caoutchouc ;
  • boule lumineuse ;
  • une boule fluorescente ;
  • ou un Kong (pouvant contenir des friandises).

Comme vous pouvez le constater, vous serez gâté par la diversité des choix lors de l’achat d’une balle pour votre chien ! L’important est de s’assurer qu’elle est de la bonne taille pour votre compagnon et qu’elle est sans danger pour lui.

Quels sont les matériels indispensables pour l’élevage porcin ?

L’élevage porcin est une filière prometteuse quand on s’y prend convenablement. Pour un élevage porcin optimisé et rentable, vous devez vous équiper de différents types de matériels. Quels sont-ils ?

L’équipement pour l’abreuvement pour votre élevage porcin

Afin que vos ports grandissent dans les meilleures conditions, vous devez leur fournir une quantité d’eau adaptée à leur âge. Pour tirer des avantages du matériel pour un élevage porcin à utiliser comme solutions d’abreuvement, vous devez vous assurer de choisir le bon équipement. Par exemple, ce dernier doit être composé d’abreuvoirs. Vous devez en particulier prévoir pour votre élevage, des abreuvoirs pour porcelets en maternité ou en post-sevrage et pour porcs en engraissement.

Vous devez également équiper votre élevage porcin de pipettes ou de tétines. Pour le choix, les professionnels recommandent les dispositifs dotés d’un système grâce auquel le débit peut être réglé. Ainsi, vous éviterez le gaspillage d’eau. Par ailleurs, vous devez inclure dans les indispensables pour l’abreuvement de vos porcs des tubes de descente d’abreuvement et une canalisation. Si les premiers permettent le raccordement aux abreuvoirs, les seconds sont utilisés pour l’alimentation en eau.

L’équipement pour l’alimentation pour votre élevage porcin

Pour une alimentation de vos porcs vous permettant d’optimiser les coûts de production, plusieurs options s’offrent à vous. Vous pouvez notamment opter pour un système de distribution d’aliments secs par chaîne ou pour celle par câble à pastilles.

Dans un cas comme dans l’autre, vous aurez besoin des dispositifs tels que des câbles de différents diamètres, des tubes de descente ou encore des manchettes pour la connexion des tubes. Lors du choix des différents équipements à utiliser pour l’alimentation de vos animaux, vous devez veiller au respect des règles de bien-être.

Parmi les autres équipements qui peuvent vous aider à rentabiliser votre investissement figurent les tendeurs, les trémies ou encore les trappes sous silo. Pour le choix de ces différents dispositifs, vous devez prendre en compte des paramètres comme les objectifs ou les capacités de votre système de production.

La nourriture bio, c’est bon pour votre chat aussi !

On ne peut pas le nier : actuellement, les aliments issus de l’agriculture biologique sont très à la mode dans nos supermarchés. Que ce soit les fruits, les légumes, les céréales ou encore le fromage, on trouve pratiquement tout avec le label bio. À tel point que certaines entreprises ont profité de la tendance pour créer de fausses indications trompeuses pour faire croire que leurs produits rentraient dans cette catégorie tant convoitée. On va voir dans cet article que l’alimentation bio pour votre chat n’est pas qu’un effet de mode et qu’elle est vraiment bénéfique pour lui.

Les bienfaits des croquettes bio pour les chats

Tout d’abord, rappelons comment reconnaître le label biologique afin de ne pas se laisser duper. Il s’agit d’un rectangle de couleur verte où il est écrit en gros “AB”, ce qui signifie “agriculture biologique”. Pour obtenir ce label, les fabricants doivent respecter un cahier des charges assez strict dicté par l’Union européenne. C’est-à-dire dans le cas des croquettes pour chat d’expliciter clairement l’origine de chaque ingrédient, d’assurer qu’ils ne contiennent pas d’hormones ou d’accélérateurs de croissance ni d’antibiotiques…

Ceci oblige alors les fabricants à être particulièrement attentifs au bien être des animaux d’élevage utilisés pour composer la nourriture pour chats, car ces derniers ont surtout besoin de viande. Ainsi, en achetant les croquettes bio de la marque BiotyCroc pour donner un exemple, vous encouragez à la fois une agriculture plus raisonnée tout en faisant bénéficier à votre chat d’une alimentation de meilleure qualité.

Selon un sondage effectué auprès des propriétaires de chats, voici les effets auxquels on peut s’attendre avec une consommation de nourriture bio.

  • Une digestion améliorée (en particulier vrai pour les croquettes qui sont équilibrées) où le chat voit son nombre de vomissements ou diarrhées diminuer.
  • L’animal est plus énergique qu’auparavant.
  • Le pelage du chat est plus doux et soyeux.

Certes, les croquettes bio sont plus chères en moyenne, mais si vous prenez en compte les économies que vous pourriez réaliser en frais de vétérinaire, ce n’est pas de l’argent perdu !

Comment choisir de bonnes croquettes pour son chat ?

Comment choisir de bonnes croquettes pour son chat ?

Il existe plusieurs marques de croquettes pour chats sur le marché. De tous les aliments, il est difficile de s’y retrouver et de savoir lequel est le meilleur pour votre animal de compagnie. Voici quelques conseils pour choisir les meilleures croquettes pour votre chat.

Identifiez les besoins nutritionnels de votre chat

Pour commencer, assurez-vous que la nourriture couvrira les besoins nutritionnels de votre chat. Pour cela, vous devez avoir quelques informations concernant votre animal : 

  • son âge,
  • son poids,
  • et son mode de vie.

Il vous faudra donc faire un premier tri en fonction du profil global de votre chat et éventuellement de sa race, surtout si cela le prédispose à certaines sensibilités ou maladies.

À ce stade, votre vétérinaire est votre interlocuteur privilégié. Il peut vous aider à vous orienter vers une marque précise. Pour un chat qui n’a pas de problème de santé particulier, tenez compte de son niveau d’activité physique et de sa situation.

Analysez soigneusement les premiers ingrédients des croquettes

Lisez attentivement l’emballage et faites une analyse approfondie des nutriments. Le premier ingrédient figurant sur l’emballage des croquettes est généralement le plus présent dans les aliments.

Évitez donc les aliments secs avec des céréales comme ingrédient principal. Un chat qui mange une telle nourriture régulièrement peut voir comment sa nature carnivore a été touchée. Au contraire, ils préfèrent les croquettes composées d’une grande proportion de viande ou de poisson.

Évitez également les aliments secs, qui donnent peu d’informations sur leur composition nutritionnelle.

Vérifiez le pourcentage de viande

Dans un paquet d’aliments secs, la viande doit être le premier ingrédient répertorié. En effet, cela signifie qu’il s’agit de l’aliment le plus courant. L’idéal est de dépasser 30 % de viande et pas plus de 12 % de minéraux. En fait, les chats sont purement carnivores et ont donc avant tout besoin de protéines dans leur alimentation.

Mais attention, la viande doit être remplacée en morceaux et non en sous-produits qui ne sont qu’impropres aux restes alimentaires.

Évitez les croquettes contenant trop d’amidon

Le chat étant un carnivore cru, il est important de lui fournir des croquettes assez peu féculentes. Mais l’amidon est un ingrédient essentiel des croquettes. Par conséquent, d’autres sources d’amidon sont utilisées pour préparer des croquettes à haute teneur en animaux.

Pour faire le bon choix dans ce cas, vérifiez les taux de protéines et de glucides de ces croquettes. Dans ce cas, les marques ayant des niveaux élevés de glucides doivent être évitées.

La nourriture de votre chat doit être principalement composée de protéines animales et avoir une teneur équilibrée en minéraux. Cependant, ils peuvent ne pas contenir de carraghénane, qui est un additif alimentaire.

De plus, évitez les croquettes qui ont une teneur en cendres supérieure à 10 %. C’est un signe que la qualité de la viande est mauvaise.

Évitez les croquettes premiers prix

Les granulés premier prix sont souvent constitués d’aliments de qualité douteuse. Même si les croquettes les plus chères ne sont pas forcément les meilleures, évitez de vous référer à ces marques bon marché.

De même, essayez d’interdire la présence d’additifs chimiques, de conservateurs et de colorants artificiels dans l’alimentation de votre chat, en vous adressant notamment aux marques bio.

Comment avoir des poussins ?

Comment avoir des poussins

Si vous voulez avoir des petits poussins dans votre jardin,  vous avez deux options : faire éclore les œufs fécondés par la poule ou utiliser un incubateur pour faire éclore les œufs fécondés. Retrouvez toutes les informations dont vous avez besoin pour avoir des poussins dans cet article.

L’importance d’un coq pour obtenir des poussins

Une poule a la possibilité de pondre des œufs même sans un coq. En revanche, il vous faut impérativement avoir un coq pour féconder les œufs et espérer des poussins.

Si vous ne voulez pas prendre de coq, vous pouvez également acheter des œufs déjà fécondés. En consultant les annonces ou l’éleveur, il est facile de trouver quelque œufs déjà fécondés à vendre pour commencer l’élevage.

Identifier une poule fécondée

Si vous n’avez pas pu observer l’accouplement et que vous avez un doute, surveillez vos poules.

Une poule fécondée change de comportement. Elle siffle et mord en s’approchant des œufs qu’elle éclot aussitôt lorsqu’ils sont tous pondus, c’est-à-dire après environ une semaine à 10 jours.

Elle arrache des plumes de son ventre pour les placer dans son nid afin de maintenir une température constante pour ses œufs, qu’elle fait tourner plusieurs fois par jour. Le temps d’incubation dure alors 21 jours. La poule ne se lève du nid que pour manger et boire rapidement.

Incubation naturelle avec la poule couveuse

Lorsqu’elles commencent la couvaison, respectez le calme et la tranquillité des poules. Ne les traitez pas trop souvent ou de préférence la nuit, afin de ne pas trop les déranger.

La couvaison d’une manière naturellement ne commence qu’une dizaine de jours et dure 21 jours. N’oubliez pas qu’une poule peut pondre jusqu’à 10 œufs ou 10 futurs poussins potentiels. Il est essentiel d’assurer le bien-être de l’animal pendant la couvaison, car cela maximise les chances de réussite.

Pour ce faire, aménagez-lui un nid confortable, de préférence dans un coin sombre, loin de ses compagnons afin de ne pas la déranger. Vous pouvez faire muer dessus pour l’isoler et éloigner sa future progéniture des prédateurs.

De plus, placez de l’eau et de la nourriture à proximité pour plus de confort. Ne vous inquiétez pas si elle arrache les plumes de son ventre pendant ce temps et transpire beaucoup.

Incubation artificielle : incubateur électrique

Si vous choisissez l’incubation artificielle, vous devez acheter une couveuse automatique.

Placez l’incubateur dans une pièce chaude et sans courants d’air. Allumez-le 24 heures avant de mettre les œufs pour vous assurer que tout fonctionne bien. Posez les œufs à plat après en avoir retiré la poussière et la saleté avec un chiffon.

Conservez-les à 16-18 °C jusqu’à incubation. Cela commence entre les jours 2 et 7 après le dépôt.

Pendant les 18 premiers jours d’incubation, les œufs doivent être retournés deux fois par jour pour empêcher l’embryon de coller à la coquille. Surveiller l’humidité dans l’incubateur pendant toute la période : 65 % d’humidité jusqu’au 19ᵉ jour.

Astuces pour bien suivre la couvaison des œufs

Le bon développement du poussin peut être vérifié à l’aide d’un appareil appelé mire-œuf. Il illumine l’intérieur de l’œuf pour observer ce qui s’y trouve. Cela permet de retirer l’œuf s’il ne se développe pas.

Avant de retirer le poussin, il faut le laisser sécher dans un incubateur pendant une journée sans le nourrir, car il doit vider le tube digestif. Lorsque cette période sera terminée, il pourra commencer sa vie sereinement.

La ruche Warré : La ruche parfaite pour l’apiculteur débutant

La ruche Warré

Pour partir à la découverte de la merveilleuse aventure qu’est l’élevage des abeilles, la ruche warre est parfaite pour tout apiculteur débutant. Elle ne nécessite pas beaucoup d’investissement, que ce soit en termes de temps ou de matériel. Elle représente également un habitat idéal pour les colonies, car sa conception respecte au mieux le cycle de vie naturel des abeilles. Découvrez vite ce qu’il faut savoir sur cette ruche pour les débutants.

La conception de la ruche Warré

La ruche Warré a été inventée par l’abbé Emile Warré au XXè siècle. Passionné dès son jeune âge à l’élevage des abeilles, il prit soin de tester plus de 350 ruches avant de proposer finalement une ruche verticale, séparable à section carrée. Ce religieux amoureux des abeilles ne poursuivait pas comme objectif, d’abondantes récoltes de miel. Il voulait favoriser au maximum le cycle de vie de l’abeille en élevage, en lui offrant un habitat qui se rapproche le plus possible de son environnement naturel. Contrairement à la populaire ruche Dadant, la ruche Warré ne présente pas de distinction entre le corps et la hausse.

Une ruche écologique pour le bien être des colonies

La conception ainsi que la taille des corps de cette ruche écologique ont été spécifiquement conçues pour privilégier le bon développement des colonies d’abeilles. Ses dimensions sont également déterminées selon le volume occupé naturellement par une grappe d’abeilles en période d’hivernage. La ruche Warré mesure alors 30 x 30 x 21 cm et n’est pas composée de cadres, mais d’éléments amovibles. Chacun de ces éléments est constitué uniquement de 8 rayons de cire. Les interventions de l’apiculteur sont aussi limitées au maximum afin de ne pas déranger les abeilles même en hiver.

La ruche Warré pour apiculteur débutant

Pour un apiculteur débutant, pour un amateur qui ne souhaite conduire qu’un petit nombre de ruches, la ruche Warré est idéale pour faire ses premiers pas dans l’univers fascinant de l’apiculture. En effet, cette ruche écologique n’exige pas de faire un investissement conséquent. L’abbé Warré l’a conçue dans un tel état d’esprit d’économies de moyens, qu’il est même possible de construire soi-même sa propre ruche Warré.

Outre son côté peu onéreux, la conduite de cette ruche ne nécessite l’utilisation, ni de cire gaufrée, ni d’extracteur, ni d’autres matériels d’apiculture sophistiqués. Les manipulations sont également moindres, puisque les abeilles construisent elles-mêmes leurs rayons selon leurs propres besoins. Un autre avantage considérable proposé par ce modèle de ruche est que l’apiculture peut profiter d’abeilles les moins agressives, puisqu’elles peuvent vivre tranquillement sans trop d’intervention de la part de l’homme.

Enfin, comme la Warré est idéale pour débuter dans l’apiculture, un des moyens pour se former à l’apiculture est de faire son apprentissage au sein d’un rucher école.

Faux miel ou miel naturel : comment faire la différence ?

Faux miel ou miel naturel

Pour bien profiter d’un miel de qualité, il est nécessaire de le consommer brut ou naturel. Il existe des méthodes pour distinguer le vrai du faux miel. L’article suivant expliquera les différents critères qui détermineront un miel authentique 100 % naturel.   

Qu’est-ce qu’un vrai miel et faux miel ?

Il faut savoir qu’un miel cru finit par cristalliser après plusieurs mois. Pour faire la différence, il faut savoir ce qui différencie le vrai miel du faux. Un vrai miel ne provient pas d’une usine, mais de la ruche d’abeilles. Le miel pur est fabriqué par des abeilles mellifères. Le miel biologique est fabriqué par les abeilles qui se nourrissent des fleurs. Et les fleurs sont cultivées dans son environnement naturel. Un faux miel est un miel ajouté avec du glucose, du dextrose, de la mélasse, ou encore du sirop du sucre. On y ajoute aussi du sucre inverti, de la farine, du sirop de, mais, de l’amidon et tout produit semblable. Le faux miel se nomme aussi miel impur, artificiel ou falsifié.

Les astuces pour reconnaitre le vrai du faux miel

Il existe différentes méthodes pour faire la distinction du vrai au faux miel.

·         La cristallisation du miel cristallisé et miel cru

La cristallisation prend plus ou moins de temps en fonction des fleurs d’origine du miel. Un miel cru finit toujours par cristalliser au bout de 6 mois à 1an. Le faux miel ne cristallise pas du tout par endroits.

·         La densité du miel

Un miel qui vient d’être récolté est très liquide. Puis il s’alourdit rapidement, il devient difficile à transvaser d’un pot à un autre. Le faux miel reste liquide au bout de plusieurs mois.

·         La dissolution dans l’eau

Pour vérifier l’authenticité d’un miel pur, il faut verser une cuillérée dans un verre d’eau. Une fois le miel est tombé dans le fond du verre. Il ne doit pas se mélanger qu’après avoir mélangé. Cette expérience prouve l’authenticité d’un miel naturel.

·         La réaction au chauffage

Si on chauffe un miel, le naturel caramélise rapidement. Le faux miel se transforme en mousse puis en caramel. Il est bien possible qu’il ne se change plus.

·         L’odeur et le gout

L’odeur d’un miel naturel se rapproche à celle de sa fleur de provenance. Son gout se sent au bout de quelques minutes en bouche. Le faux miel n’a pas d’odeur délicate. Son gout dure longtemps en bouche à cause des sucres et d’aromes ajoutés.

·         Le test du feu

Il faut enduire la tête d’une allumette de miel et allumer avec une autre. Si cette allumette prend le feu rapidement, ça prouve que c’est du miel authentique. Mais dans le cas contraire, c’est un faux miel.

·         L’adhésivité

Le vrai miel n’est pas collant si on frotte entre les doigts. Le faux est collant à cause du pourcentage élevé d’additifs ajoutés.

·         L’épaisseur

Un vrai miel est très épais et difficile à transvaser dans un contenant tandis que le faux est léger et se transvase rapidement.

·         Le test du jaune d’œuf

On verse le vrai miel dans un récipient avec le jaune d’œuf. Quand le mélange est accompli, le jaune d’œuf paraît cuit. Le faux n’affecte rien sur le jaune d’œuf.

·         Le test du pain

Un pain tartiné de vrai miel se fige en quelques minutes. Le faux miel mouille et hydrate en raison des additifs.

·         L’impureté

Le vrai miel contient d’impuretés les particules d’aspect sale. Il contient de pollen et corps d’abeilles. Le faux n’a aucune impureté totale.

 

L’abeille ouvrière : une travailleuse multifonction dans la ruche

L'abeille ouvrière

Le rucher est un véritable petit monde avec ses habitants et sa propre organisation. La colonie est dirigée par une reine qui assurera la survie de la ruche en pondant des œufs pour les futures abeilles.

Il y a plusieurs centaines de mâles dans la ruche, mais les principaux habitants sont des abeilles ouvrières. Ces abeilles femelles représentent 90 % de la colonie et sont actives tout au long de leur vie pour assurer le bon fonctionnement de la ruche.

La naissance des abeilles ouvrières

Contrairement à la reine, il faut 21 jours à une ouvrière pour quitter sa cellule. Comme la reine, l’œuf éclora en trois jours et l’abeille ouvrière idéale apparaîtra 21 jours après la ponte.

L’ouvrière a des glandes qui seront plus ou moins développées selon son âge et lui permettront d’effectuer des tâches spécifiques :

  • la glande du bas de la gorge, grâce à laquelle les ouvrières sécrètent une substance destinée à nourrir les larves,
  • les glandes labiales et mandibulaires qui permettent l’émission de phéromones d’alarme,
  • la glande de Nasanov, une tache distincte que l’on voit au bout d’une abeille pour indiquer aux autres abeilles de la colonie que c’est là que se trouve la reine.

Relations entre les abeilles ouvrières

Il n’y a qu’une seule mère dans la ruche, la reine des abeilles. Cet insecte est facile à reconnaître par sa plus grande taille.

Pendant le vol nuptial, elles s’accoupleront pour la première fois de leur vie. Environ 25 mâles seront fécondés par une reine. Une fois l’accouplement terminé et fécondé, la reine retourne dans sa ruche et n’en sortira plus.

Par conséquent, elle stocke leur sperme dans sa spermathèque. Tout au long de sa vie, elle pondra des œufs de différents mâles. Les ouvrières peuvent donc être sœurs ou demi-sœurs.

La vie des abeilles ouvrières

Tout comme les fourmis ou les termites, les abeilles sont connus pour être des travailleuse infatigables. La vie des ouvrières est une vie de dur labeur. Une jeune abeille effectue ses tâches dans la ruche. Elle ne sortira pas avant vingt jours. La tâche de la jeune abeille sera de nettoyer les alvéoles pour faire place à la deuxième génération, la reine ne pond que dans des alvéoles propres.

Vers l’âge de six jours, l’ouvrière deviendra nourrice. Elle sera chargé de nourrir les larves. Certains vont sceller, c’est-à-dire obstruer les cellules contenant des larves de neuf jours. Puis, entre le 5e et le 20e jour, l’abeille ouvrière commencera à construire les rayons et à les réparer.

A 15 jours en moyenne, l’abeille sera chargée : 

  • de récolter la manne apportée par les cueilleurs,
  • de stocker le nectar et de le transformer en miel,
  • et de stocker le pollen dans les alvéoles.

Puis lentement l’abeille sortira de la ruche. Environ 18 jours, elle sera chargé de réguler la température de la ruche en créant un courant d’air grâce aux battements rapides des ailes.

L’abeille ouvrière devient une abeille gardienne

Dans la période de 12 à 25 jours, l’ouvrière deviendra une gardienne. Placée devant la porte d’entrée, elle vérifiera si les abeilles qui entrent appartiennent à la colonie et alertera si un ennemi s’approche.

En cas d’attaque, les gardiennes appelleront des renforts et précipiteront l’ennemi pour le poignarder. Avant l’attaque, les gardiennes se tiendront sur la plate-forme devant l’entrée dans une posture caractéristique.

L’abeille gardienne devient la cueilleuse

Trois semaines après la naissance, l’ouvrière effectuera plusieurs vols de reconnaissance pour se familiariser avec les environs et localiser la ruche. Puis s’envolera à la recherche de nectar de fleur, de pollen ou de propolis.

Les vieilles abeilles transportent de l’eau. L’eau est en effet indispensable à la vie de la colonie. Les abeilles d’hiver, c’est-à-dire les abeilles qui naîtront à la fin de l’été, auront pour tâche de maintenir une température d’une vingtaine de degrés dans la touffe.

En hiver, les abeilles forment un groupe autour de la reine et du couvain. Elles se relayeront. Les abeilles extérieures à la grappe reviendront se réchauffer lorsqu’elles seront gelées et seront remplacées par d’autres. Et ainsi de suite jusqu’à ce que la température redevienne douce.

Vaches laitières : comment bien les soigner ?

Une vache bien nourrie et bien logée est une vache en pleine forme. Elle produit ainsi du lait de qualité et c’est aussi pourquoi l’éleveur doit surveiller la santé de ses vaches laitières, notamment lors de la traite. Découvrez dans cet article comment bien soigner vos vaches pour une production de qualité.

Suivre les conseils du vétérinaire

Pour que vos vaches vivent dans de bonnes conditions, il est conseillé de bien prendre soin de leur(s) étable(s), de leur(s) enclos et de tout ce qui s’y trouve, et bien sûr des vaches en question. Vous devez leur faire les vaccins requis pour leur bonne santé et recommandés par le vétérinaire. De plus, vous devez faire bien attention aux détails lorsque vous les nourrissez et lorsque vous les laissez brouter.

En effet, lorsqu’elles broutent, elles sont exposées à plusieurs types de maladies selon le type de fourrage que vous leur offrez. Ces maladies peuvent être aussi dues à la période de l’année pendant laquelle elles broutent et aussi à leur cycle reproductif. Seul un bon vétérinaire doit vous prescrire des médicaments appropriés ou vous assister lors de l’élevage de ces dernières. Les médicaments pour vaches laitières chez Zoosanté par exemple, sont de bonne qualité et appropriés pour maintenir vos vaches laitières en parfaite santé.

Parmi les facteurs à risques pouvant affecter la santé de vos vaches, notez que les herbes riches (en pleine pousse) mélangées avec du trèfle peuvent provoquer des ballonnements. Aussi, si le sol est pauvre en magnésium, elles pourraient souffrir de tétanie d’herbage. En outre, lorsqu’elles mangent du fourrage qui gèle ou meurt rapidement à cause du manque d’humidité, elles pourraient courir le risque d’un empoisonnement aux nitrates.

Ceci arrive souvent pendant les périodes de sécheresse ou lors de gelées soudaines. Il existe aussi d’autres maladies comme la fièvre de lait. C’est pourquoi vous devriez consulter votre vétérinaire afin de prévenir une fièvre de lait, mais aussi toutes les autres maladies indésirables.

Bien nourrir et abriter vos vaches

Comme tous les animaux, les vaches doivent bien se nourrir et boire assez d’eau afin d’être en bonne santé. Elles ont également besoin d’un abri et d’un espace convenables afin de se déplacer librement.

Vous devrez posséder une étable suffisamment grande pour permettre à vos vaches d’être à l’abri durant la périodes de l’année où les températures et les intempéries sont plus rudes. Prévoyez également des abreuvoirs à proximité pour qu’elles puissent y avoir accès en permanence. Il est aussi indispensable de mettre des blocs de minéraux à leur disposition. En effet, la plupart des aliments qu’elles mangent ne contiennent pas toujours les nutriments dont elles ont besoin pour être en bonne santé.

En somme, pour bien soigner vos vaches, il est recommandé de bien les nourrir et les abriter afin d’éviter certaines maladies, mais aussi de faire appel à un vétérinaire. Ce dernier est à même de prescrire les médicaments adéquats en cas de maladies. Vos vaches donneront par la suite du lait de qualité et riche en vitamines.

Les poissons rouges sont-ils intelligents ?

Les poissons rouges sont-ils intelligents ?

La mémoire ou le cerveau est un trésor inestimable pour les êtres vivants. Ceci permet de retenir ou de conserver certaines informations. On a déjà entendu parler de l’intelligence d’une souris ou bien la mémoire d’éléphant. Mais cette fois-ci, la question concerne l’intelligence des poissons rouges : un mythe ou une réalité ? Pour mieux répondre à cette question, on va considérer le mythe sur l’intelligence des poissons rouges, d’après les historiens, et la réalité sur l’intelligence des poissons rouges selon les chercheurs.

Le mythe sur l’intelligence des poissons rouges, d’après les historiens

L’histoire raconte des choses mystérieuses sur les poissons rouges tels que le poisson possède une mémoire courte de trois secondes. On ne sait pas pourquoi, comment, qui est à l’origine de ce dicton. Ce mythe n’est pas vraiment fondé, mais annonce que le poisson est doté d’une mémoire ridicule et temporaire. D’ailleurs, c’est une légende urbaine très populaire à laquelle s’ajoute l’expression « Avoir une mémoire de poisson rouge ». Cette dernière est utilisée pour désigner une personne qui a une mémoire courte et limitée.

La réalité sur l’intelligence des poissons rouges, selon les chercheurs

La découverte d’une expérience sur le poisson rouge est une meilleure chose pour les scientifiques. Selon le psychologue anglais Phil Gee, « les scientifiques savent depuis longtemps que les poissons bénéficient d’une mémoire, notamment le poisson rouge ». Après une expérience d’une semaine, cette thèse fut confirmée. On a utilisé le principe du son pour annoncer chaque repas du poisson rouge. Une semaine après, le poisson fut capable de retenir l’heure du repas au même moment dans son aquarium.

Le poisson rouge peut donc retenir un certain nombre d’éléments en faisant usage de sa mémoire sensorielle, tout comme les animaux de sa taille. Contrairement à ce qu’affirme le mythe, cet animal peut donc mémoriser à long terme. Les chercheurs ont même montré qu’un poisson rouge a une capacité de mémoire d’une portée d’au moins trois mois.

Quelles sont les mémoires d’un poisson rouge

En effet, le poisson rouge est doté d’une mémoire comme chaque être vivant. Cependant, il est à noter que ces poissons ne mettent en fonction que trois types de mémoire :

La mémoire à long terme

Comme mentionnée au-dessus, l’expérience sur les poissons rouges lors de ses repas a pu affirmer que ces petits poiscailles disposent une mémoire à long terme.

La mémoire spatiale

En effet, les poissons rouges sont capables de mémoriser l’espace où ils se trouvent. Cela implique la topographie, le repérage des zones basses et hautes afin de déterminer le niveau de la marée. Cette mémoire est particulièrement en action lorsque le poisson rouge se sent en danger.

La mémoire des évènements

Mis à part l’heure des repas, les poissons rouges savent aussi utiliser leur mémoire pour déterminer à quel moment de la journée leur prédateur, leur ennemi, ainsi que les dangers peuvent faire surface.

Les poissons rouges, en cas de danger, font appel à ces trois mémoires afin d’échapper et survivre face aux dangers.

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