Auteur/autrice : Calou

L’abeille ouvrière : une travailleuse multifonction dans la ruche

L'abeille ouvrière

Le rucher est un véritable petit monde avec ses habitants et sa propre organisation. La colonie est dirigée par une reine qui assurera la survie de la ruche en pondant des œufs pour les futures abeilles.

Il y a plusieurs centaines de mâles dans la ruche, mais les principaux habitants sont des abeilles ouvrières. Ces abeilles femelles représentent 90 % de la colonie et sont actives tout au long de leur vie pour assurer le bon fonctionnement de la ruche.

La naissance des abeilles ouvrières

Contrairement à la reine, il faut 21 jours à une ouvrière pour quitter sa cellule. Comme la reine, l’œuf éclora en trois jours et l’abeille ouvrière idéale apparaîtra 21 jours après la ponte.

L’ouvrière a des glandes qui seront plus ou moins développées selon son âge et lui permettront d’effectuer des tâches spécifiques :

  • la glande du bas de la gorge, grâce à laquelle les ouvrières sécrètent une substance destinée à nourrir les larves,
  • les glandes labiales et mandibulaires qui permettent l’émission de phéromones d’alarme,
  • la glande de Nasanov, une tache distincte que l’on voit au bout d’une abeille pour indiquer aux autres abeilles de la colonie que c’est là que se trouve la reine.

Relations entre les abeilles ouvrières

Il n’y a qu’une seule mère dans la ruche, la reine des abeilles. Cet insecte est facile à reconnaître par sa plus grande taille.

Pendant le vol nuptial, elles s’accoupleront pour la première fois de leur vie. Environ 25 mâles seront fécondés par une reine. Une fois l’accouplement terminé et fécondé, la reine retourne dans sa ruche et n’en sortira plus.

Par conséquent, elle stocke leur sperme dans sa spermathèque. Tout au long de sa vie, elle pondra des œufs de différents mâles. Les ouvrières peuvent donc être sœurs ou demi-sœurs.

La vie des abeilles ouvrières

Tout comme les fourmis ou les termites, les abeilles sont connus pour être des travailleuse infatigables. La vie des ouvrières est une vie de dur labeur. Une jeune abeille effectue ses tâches dans la ruche. Elle ne sortira pas avant vingt jours. La tâche de la jeune abeille sera de nettoyer les alvéoles pour faire place à la deuxième génération, la reine ne pond que dans des alvéoles propres.

Vers l’âge de six jours, l’ouvrière deviendra nourrice. Elle sera chargé de nourrir les larves. Certains vont sceller, c’est-à-dire obstruer les cellules contenant des larves de neuf jours. Puis, entre le 5e et le 20e jour, l’abeille ouvrière commencera à construire les rayons et à les réparer.

A 15 jours en moyenne, l’abeille sera chargée : 

  • de récolter la manne apportée par les cueilleurs,
  • de stocker le nectar et de le transformer en miel,
  • et de stocker le pollen dans les alvéoles.

Puis lentement l’abeille sortira de la ruche. Environ 18 jours, elle sera chargé de réguler la température de la ruche en créant un courant d’air grâce aux battements rapides des ailes.

L’abeille ouvrière devient une abeille gardienne

Dans la période de 12 à 25 jours, l’ouvrière deviendra une gardienne. Placée devant la porte d’entrée, elle vérifiera si les abeilles qui entrent appartiennent à la colonie et alertera si un ennemi s’approche.

En cas d’attaque, les gardiennes appelleront des renforts et précipiteront l’ennemi pour le poignarder. Avant l’attaque, les gardiennes se tiendront sur la plate-forme devant l’entrée dans une posture caractéristique.

L’abeille gardienne devient la cueilleuse

Trois semaines après la naissance, l’ouvrière effectuera plusieurs vols de reconnaissance pour se familiariser avec les environs et localiser la ruche. Puis s’envolera à la recherche de nectar de fleur, de pollen ou de propolis.

Les vieilles abeilles transportent de l’eau. L’eau est en effet indispensable à la vie de la colonie. Les abeilles d’hiver, c’est-à-dire les abeilles qui naîtront à la fin de l’été, auront pour tâche de maintenir une température d’une vingtaine de degrés dans la touffe.

En hiver, les abeilles forment un groupe autour de la reine et du couvain. Elles se relayeront. Les abeilles extérieures à la grappe reviendront se réchauffer lorsqu’elles seront gelées et seront remplacées par d’autres. Et ainsi de suite jusqu’à ce que la température redevienne douce.

Vaches laitières : comment bien les soigner ?

Une vache bien nourrie et bien logée est une vache en pleine forme. Elle produit ainsi du lait de qualité et c’est aussi pourquoi l’éleveur doit surveiller la santé de ses vaches laitières, notamment lors de la traite. Découvrez dans cet article comment bien soigner vos vaches pour une production de qualité.

Suivre les conseils du vétérinaire

Pour que vos vaches vivent dans de bonnes conditions, il est conseillé de bien prendre soin de leur(s) étable(s), de leur(s) enclos et de tout ce qui s’y trouve, et bien sûr des vaches en question. Vous devez leur faire les vaccins requis pour leur bonne santé et recommandés par le vétérinaire. De plus, vous devez faire bien attention aux détails lorsque vous les nourrissez et lorsque vous les laissez brouter.

En effet, lorsqu’elles broutent, elles sont exposées à plusieurs types de maladies selon le type de fourrage que vous leur offrez. Ces maladies peuvent être aussi dues à la période de l’année pendant laquelle elles broutent et aussi à leur cycle reproductif. Seul un bon vétérinaire doit vous prescrire des médicaments appropriés ou vous assister lors de l’élevage de ces dernières. Les médicaments pour vaches laitières chez Zoosanté par exemple, sont de bonne qualité et appropriés pour maintenir vos vaches laitières en parfaite santé.

Parmi les facteurs à risques pouvant affecter la santé de vos vaches, notez que les herbes riches (en pleine pousse) mélangées avec du trèfle peuvent provoquer des ballonnements. Aussi, si le sol est pauvre en magnésium, elles pourraient souffrir de tétanie d’herbage. En outre, lorsqu’elles mangent du fourrage qui gèle ou meurt rapidement à cause du manque d’humidité, elles pourraient courir le risque d’un empoisonnement aux nitrates.

Ceci arrive souvent pendant les périodes de sécheresse ou lors de gelées soudaines. Il existe aussi d’autres maladies comme la fièvre de lait. C’est pourquoi vous devriez consulter votre vétérinaire afin de prévenir une fièvre de lait, mais aussi toutes les autres maladies indésirables.

Bien nourrir et abriter vos vaches

Comme tous les animaux, les vaches doivent bien se nourrir et boire assez d’eau afin d’être en bonne santé. Elles ont également besoin d’un abri et d’un espace convenables afin de se déplacer librement.

Vous devrez posséder une étable suffisamment grande pour permettre à vos vaches d’être à l’abri durant la périodes de l’année où les températures et les intempéries sont plus rudes. Prévoyez également des abreuvoirs à proximité pour qu’elles puissent y avoir accès en permanence. Il est aussi indispensable de mettre des blocs de minéraux à leur disposition. En effet, la plupart des aliments qu’elles mangent ne contiennent pas toujours les nutriments dont elles ont besoin pour être en bonne santé.

En somme, pour bien soigner vos vaches, il est recommandé de bien les nourrir et les abriter afin d’éviter certaines maladies, mais aussi de faire appel à un vétérinaire. Ce dernier est à même de prescrire les médicaments adéquats en cas de maladies. Vos vaches donneront par la suite du lait de qualité et riche en vitamines.

Les poissons rouges sont-ils intelligents ?

Les poissons rouges sont-ils intelligents ?

La mémoire ou le cerveau est un trésor inestimable pour les êtres vivants. Ceci permet de retenir ou de conserver certaines informations. On a déjà entendu parler de l’intelligence d’une souris ou bien la mémoire d’éléphant. Mais cette fois-ci, la question concerne l’intelligence des poissons rouges : un mythe ou une réalité ? Pour mieux répondre à cette question, on va considérer le mythe sur l’intelligence des poissons rouges, d’après les historiens, et la réalité sur l’intelligence des poissons rouges selon les chercheurs.

Le mythe sur l’intelligence des poissons rouges, d’après les historiens

L’histoire raconte des choses mystérieuses sur les poissons rouges tels que le poisson possède une mémoire courte de trois secondes. On ne sait pas pourquoi, comment, qui est à l’origine de ce dicton. Ce mythe n’est pas vraiment fondé, mais annonce que le poisson est doté d’une mémoire ridicule et temporaire. D’ailleurs, c’est une légende urbaine très populaire à laquelle s’ajoute l’expression « Avoir une mémoire de poisson rouge ». Cette dernière est utilisée pour désigner une personne qui a une mémoire courte et limitée.

La réalité sur l’intelligence des poissons rouges, selon les chercheurs

La découverte d’une expérience sur le poisson rouge est une meilleure chose pour les scientifiques. Selon le psychologue anglais Phil Gee, « les scientifiques savent depuis longtemps que les poissons bénéficient d’une mémoire, notamment le poisson rouge ». Après une expérience d’une semaine, cette thèse fut confirmée. On a utilisé le principe du son pour annoncer chaque repas du poisson rouge. Une semaine après, le poisson fut capable de retenir l’heure du repas au même moment dans son aquarium.

Le poisson rouge peut donc retenir un certain nombre d’éléments en faisant usage de sa mémoire sensorielle, tout comme les animaux de sa taille. Contrairement à ce qu’affirme le mythe, cet animal peut donc mémoriser à long terme. Les chercheurs ont même montré qu’un poisson rouge a une capacité de mémoire d’une portée d’au moins trois mois.

Quelles sont les mémoires d’un poisson rouge

En effet, le poisson rouge est doté d’une mémoire comme chaque être vivant. Cependant, il est à noter que ces poissons ne mettent en fonction que trois types de mémoire :

La mémoire à long terme

Comme mentionnée au-dessus, l’expérience sur les poissons rouges lors de ses repas a pu affirmer que ces petits poiscailles disposent une mémoire à long terme.

La mémoire spatiale

En effet, les poissons rouges sont capables de mémoriser l’espace où ils se trouvent. Cela implique la topographie, le repérage des zones basses et hautes afin de déterminer le niveau de la marée. Cette mémoire est particulièrement en action lorsque le poisson rouge se sent en danger.

La mémoire des évènements

Mis à part l’heure des repas, les poissons rouges savent aussi utiliser leur mémoire pour déterminer à quel moment de la journée leur prédateur, leur ennemi, ainsi que les dangers peuvent faire surface.

Les poissons rouges, en cas de danger, font appel à ces trois mémoires afin d’échapper et survivre face aux dangers.

To-do avant de laisser son chien seul à la maison

Laisser son animal de compagnie seul dans le logement ou dans la maison lorsqu’on sort est souvent une situation que beaucoup de personnes préfèrent éviter. Si elle est difficile pour le maître, cela peut l’être également pour le chien sur le plan psychologique et émotionnel. Cependant, il est impossible d’amener votre chien partout où vous allez. Il existe pourtant quelques solutions pour préparer idéalement votre animal à ces moments de solitude. Voici quelques astuces simples et efficaces que vous pouvez mettre en place avant de laisser votre chien seul à la maison.

Habituez votre chien à la solitude

Pour gérer au mieux la solitude de votre chien pendant votre absence, un bon prérequis serait de commencer par l’habituer progressivement à la solitude. Beaucoup de propriétaires utilisent pour cela des astuces comme les jouets, la télévision ou encore un plat de croquette chien. Cela permet de le rendre plus autonome, de lui apprendre à s’habituer à votre absence et de gérer efficacement les crises de stress lorsque vous sortez de la maison.

En réalité, lorsque vous commencez par laisser votre chien seul à la maison du jour au lendemain sans l’avoir habitué, ce changement de situation peut entraîner une dépression chez votre animal. Pour éviter cela, commencez donc par le laisser seul progressivement, ne serait-ce que pendant un quart d’heure afin qu’il puisse s’habituer à attendre votre retour. Vous pouvez par exemple lorsque vous êtes à la maison, le laisser seul dans une pièce pendant quelques minutes, voire quelques heures. L’objectif consiste à supprimer ce contact physique malgré votre présence et lui faire croire qu’il est seul dans la maison.

Il faudra pour cela lui trouver une activité alternative et ne pas chercher à le consoler immédiatement lorsqu’il manifeste des signes de solitude (grognement, aboiement, pleurs, etc.). Veillez également à ne pas lui donner trop d’attention lorsque l’heure du départ de la maison s’approche pour vous. Pour cet exercice, il est préférable d’attendre les périodes où votre animal est plus calme. En répétant cette expérience plusieurs fois au quotidien, votre chien s’habituera plus facilement à vous voir hors du domicile sans lui. Vous pourrez ainsi le laisser seul sans vous soucier de ses réactions. N’oubliez pas de lui mettre à disposition de la croquette chien dans un distributeur adapté.

Organisez une balade avec votre chien

Même si vous avez entraîné votre animal à gérer efficacement votre absence, il est important de suivre quelques règles de base avant de le laisser seul à la maison. L’une d’entre elles est de prévoir une balade avec votre animal au moins une demi-heure avant votre départ de la maison. Cette promenade est une parfaite occasion pour votre animal de compagnie de se dépenser, mais de faire également ses besoins dehors.

D’autre part, il est également important d’inclure à cette routine d’autres activités tout aussi importantes. En effet, en plus des promenades, vous devez également nourrir votre chien avant de sortir de la maison. Raison pour laquelle il est primordial de toujours préparer une gamelle de croquette chien avant de sortir de chez vous. Par ailleurs, pour aider votre animal à mieux tolérer les périodes où il devra rester seul dans la maison, pensez aussi à faire sa toilette avant de sortir. Certains dispositifs de couchage peuvent être complétés pour le confort de votre animal de compagnie.

Ne ritualisez pas votre départ

Qui dit habitude, ne veut pas forcément dire rituel. En effet, avant de quitter votre maison, il est important de ne pas ritualiser votre départ, surtout lorsqu’il s’agit de vos premières séparations. Ceci permet de ne pas stresser votre canidé au moment de votre départ.

Une bonne idée consiste par exemple à préparer vos clés ainsi que votre manteau en avance et à des intervalles décalés. L’autre méthode qui permet de quitter votre animal sans éveiller des soupçons est d’adopter une attitude neutre. Quelques minutes avant de sortir, vous pouvez occuper votre animal en lui servant des friandises. Le temps de déjeuner tranquillement, vous pouvez en profiter pour quitter furtivement votre maison.

Une autre astuce consiste également à le mettre dans un cadre idéal afin de focaliser son attention sur autre chose. Ce qui vous permettra de quitter votre logement en toute tranquillité. Le temps qu’il constate votre absence, vous êtes déjà bien loin.

Mettez votre chien dans un endroit sûr

La dernière étape avant de quitter votre maison est de placer votre chien dans un endroit sûr. Il s’agit ici de choisir un coin où votre animal domestique pourra se sentir en sécurité. En général, dès que vous adoptez un chien, il est primordial de l’habituer à une place qui représente pour lui un lieu de sérénité (niche, oreiller, couverture).

En réalité, choisissez pour votre chien un endroit qui sera synonyme de récompense, de câlin où il pourra également trouver ses jouets et des os à mordiller. Il peut aussi s’agir d’une place où il a l’habitude de prendre ses repas ou se reposer. En revanche, veillez à ce que cette place ne soit pas pour lui un lieu de rappels ou de punitions. Si vous avez un chiot, veillez à ce que cet endroit soit limité par une barrière et situé dans une partie fréquentée de la maison.

Cela permet à votre animal de ne pas associer cette place à la solitude. Avant de quitter votre maison, veillez à ce que votre chien soit placé dans cet espace qui lui rappelle de meilleurs souvenirs. Par ailleurs, si votre chien doit rester dans une pièce de logement pendant votre absence, veillez à ce que les règles de sécurité soient respectées. Laissez toujours la lumière allumée et mettez les objets dangereux hors de sa portée.

Soigner la dépression chez le chien

Malheureusement, la dépression est tout aussi présente chez les chiens que chez l’homme. Et les symptômes en sont également les mêmes. Incapacité à se nourrir, solitude, tristesse, pleurs, eczéma, etc. Tout comme chez l’homme, la dépression peut avoir des effets graves sur l’animal. Auparavant, les propriétaires de chiens n’accordaient pas réellement d’importance à la dépression canine. Mais actuellement, de nombreuses consultations vétérinaires ont pour objet de soigner ce type de mal. À ce sujet, voici nos conseils pour soigner la dépression chez le chien !

Surveillez l’alimentation de votre animal

La dépression peut être causée par des dérèglements au niveau du métabolisme de l’animal. Là-dessus, il faut que vous donniez à votre animal de la nourriture saine et équilibrée. Préférez une croquette chien de qualité aux pâtés industriels. Plus l’alimentation de votre animal est adaptée à son état de santé et sa condition, plus les risques de dépression sont moindres.

Il lui faut un compagnon

Certaines races de chien vivent très mal la solitude. Si vous adoptez une race qui supporte mal le fait d’être seul, votre animal se sentira rapidement mal s’il n’a pas de compagnon. Là-dessus, lorsque vous souhaitez procéder à une adoption, prenez deux chiots. C’est l’assurance que vos animaux ne ressentent ni la dépression ni l’anxiété de la séparation.

Soyez présent pour lui

La présence de son maître contribue également à soigner les crises d’anxiété et de dépression de l’animal. Alors, prenez le temps de vous balader et de vous promener avec votre animal. Il ne s’agit pas de le faire occasionnellement, vous devez le faire de façon systématique. Tous les deux ou trois jours, c’est l’idéal. S’il sent qu’il est bien entouré et aimé, il ne sera jamais dépressif.

Achetez-lui des jouets

Vous pouvez également acheter des jouets ou des jeux à votre animal. L’objectif est qu’il puisse se divertir et s’amuser. Et ce, même durant votre absence. Ou lorsqu’il est seul. Observez-le qu’est ce qui l’attire ? Est-ce qu’il aime jouer à la balle ? Est-ce ce qu’il aime déchiqueter des os ? Dans les animaleries, vous pouvez facilement trouver des jouets ou des jeux adaptés aux besoins de votre animal.

Consultez un vétérinaire

Si les effets de la dépression ne disparaissent pas malgré vos efforts pour entourer et réconforter votre animal, vous devez consulter un vétérinaire. Les symptômes graves sont : le refus de se nourrir ou de boire, le fait de rester seul dans son coin, l’agressivité, etc. Si ces symptômes perdurent, il est préférable d’aller voir le vétérinaire. Il pourra être amené à prescrire des anxiolytiques ou des antidépresseurs à l’animal.

Consultez un nutritionniste animalier

Consulter un nutritionniste animalier peut également être nécessaire. Pourquoi ? Parce que comme cité plus haut, il se peut que les crises d’angoisse et de dépression soient liées à une mauvaise alimentation. Le nutritionniste animalier pourra vous prescrire un régime adapté, pour qu’il retrouve du tonus et de l’énergie. Il vous prescrira la croquette chien adaptée à votre animal. Il vous dira également si votre animal a besoin de vitamines, de zinc ou de compléments alimentaires.

Enfin bref, la dépression chez l’animal est causée par la solitude, l’angoisse de la séparation, le déséquilibre du métabolisme dû à une mauvaise alimentation, etc. Ces quelques conseils peuvent vous aider à soigner la dépression de votre animal. Mais en cas de persistance des symptômes, il est recommandé de se rapprocher d’un vétérinaire. N’oubliez pas, un chien heureux ne peut pas devenir un chien dépressif. Alors, faites en sorte qu’il soit heureux, c’est la meilleure méthode pour éloigner la dépression et l’angoisse. Pour le rendre joyeux, c’est simple : soyez présent pour lui, promenez-le régulièrement et donnez-lui une alimentation équilibrée.

Quelles sont les races de chien qu’utilisent les policiers ?

Quelles sont les races de chien qu’utilisent les policiers

Les policiers utilisent des chiens dans leur brigade pour complémenter leurs recherches. Plusieurs races de chiens sont mises en vigueur, étant donné que les animaux agissent selon leurs compétences. Les chiens policiers ou chiens d’intervention jouent plusieurs rôles. Ils servent leurs maîtres pour une détection, une recherche, une défense ou un sauvetage. Ils suivent un dressage spécifique approfondi avant de prendre part aux diverses enquêtes et services.

Le Berger Allemand

Il fait partie des races de chiens utilisés par les policiers. Il possède un aspect physique développé, puissant et imposant malgré sa taille moyenne. Il fait partie des choix des policiers, car il est spécialisé dans les sauts et les courses. Il est doté d’une intelligence exceptionnelle pour effectuer des recherches lors des enquêtes policières. Excellent animal de compagnie, il ne sera pas en mesure d’agir contre son maître policier. Animal fidèle, le Berger Allemand reste sur la défensive pour protéger son maître et se met à l’offensif uniquement lorsque la situation l’exige.

Le Doberman

Le Doberman est un chien de race considéré comme un animal de garde et de défense. Son incroyable perception lui confère le titre de chien d’intervention au service de la police. Sa rapidité et sa robustesse caractérisent sa carrure physique. Il n’est pas conseillé d’éveiller son agressivité traduite par ses aboiements répétés. D’ailleurs, il flaire le danger à tout moment. Un bon dressage suffit pour qu’il respecte le désir de son maître.

Le Chien de Saint-Hubert

Ce chien possède une forte et massive carrure qui fait de lui un chien physiquement puissant. Ses capacités de chien de chasse cachent pourtant la qualité d’un animal de race docile et fidèle à son maître. Les policiers l’adoptent pour leur grande aptitude à renifler. Le Chien de Saint-Hubert est en effet un chien calme, mais avantage les policiers lors des recherches, car il démontre une compétence satisfaisante à ce niveau.

Le berger belge malinois

Une des races canines les plus possédées par les policiers est le berger belge malinois. Il représente la qualité d’un chien de race très actif. Il se plie aux volontés du policier, quelles qu’elles soient. Il est doté d’un caractère agressif qui le pousse à agir directement lorsque le policier le lui demande. Il reste donc toujours sur ses gardes, prêt à affronter toutes les situations. Son courage et son intelligence déterminent une des natures animales attendues par les policiers.

Les chiens de sauvetage

Les chiens de sauvetage sont représentés par des races canines variées, dont le rôle commun est de sauver des vies humaines ou animales. Ils sont capables de s’introduire en mer, en avalanche, dans les mines, ou encore dans les flammes. Voici une liste déterminante des chiens de sauvetage :

  • Le border collie
  • Le léonberg
  • Le labrador retriever
  • Le berger blanc suisse
  • Le hovawart
  • Le landseer
  • Le golden retriever
  • Le terre neuve
  • Le berger belge malinois
  • Le berger allemand

Les policiers utilisent les chiens de sauvetage, car ces animaux sont dotés d’un courage débordant et agissent à leurs risques et périls. Les policiers et les chiens travaillent ensemble pour un résultat plus efficace.

La poule un animal de compagnie intéressant

Le chat, le chien, le perroquet et bien d’autres animaux sont ceux auxquels l’on pense presque immédiatement quand on parle d’animaux de compagnie. Et pourtant, la poule est un excellent animal de compagnie. Voyons ensemble ce qui fait de la poule une alliée irrésistible. 

Un animal profondément sociable

Une poule aura du mal à vivre seule. Pourquoi ? Parce qu’elle est profondément sociable. Tôt le matin, depuis sa fenêtre, on peut la voir en compagnie de ses congénères, faire le tour du jardin en caquetant. Suivie de ses poussins, elle fait une excellente mère. Voir une poule aller à la rescousse d’un de ces poussins pour le décoincer d’un branchage embarrassant, est un spectacle émouvant qui nous signale combien la poule peut être d’une belle intelligence et d’une forte compassion. Adopter par exemple une poule marans comme animal de compagnie, est très en vogue. Au-delà de leur compagnie agréable, les poules savent se montrer utiles à plusieurs égards. Généreuses, elles offriront de quoi faire des omelettes tous les matins. 

Des œufs frais toute l’année

Une poule peut vivre jusqu’à 5 bonnes années pendant lesquelles elle offrira généreusement tous les matins, des œufs frais et bios. Avec les produits du poulailler, on renoue carrément avec la saveur exquise des œufs aux jaunes purs et très nourrissants. 

Offrir plus de 250 œufs en moyenne par an, la poule fait plus qu’être un animal de compagnie intéressant, c’est une nutritionniste précieuse pour la famille. Plus question de s’inquiéter à contrôler la traçabilité d’un œuf pour se rassurer de sa provenance. La meilleure source, c’est le poulailler de chez soi.

La poule aide à la gestion de poubelle

Encore un service d’une valeur inestimable. Une poule est capable d’alléger la poubelle de la maison de 150 kg de déchets tous les ans. Oui, elle en est capable. En effet, la poule étant omnivore, elle mange de tout : 

  • épluchures ;
  • restes de repas ;
  • restes de fruits, de viandes, etc.

150 kg de déchets en moins par an, c’est très avantageux dans la gestion de la poubelle : on nourrit sa poule tout en allégeant la facture. C’est dire que madame poule est très écologiste.

Des compétences de jardinière

Pour plusieurs raisons, la poule, est un animal de compagnie intéressant encore plus utile quand on a un jardin. Une poule produit l’un des meilleurs engrais qui puissent exister. Les fientes de poules sont un engrais très apprécié des jardiniers. 

Riches en azote, en ammoniaque, en phosphate et en bien d’autres éléments indispensables pour les plantes, les fientes de poule assurent une bonne croissance aux végétaux et permettent une bonne productivité. Cependant, il est préférable de sécher les fientes de poule avant usage, pour diminuer le fort taux d’ammoniaque pouvant nuire aux plantes. Par ailleurs, la trop grande richesse des fientes impose que l’on l’utilise parcimonieusement, pour éviter des brûlures aux racines des plantes. Il est pour ce faire, recommandé de le mélanger au compost. 

En définitive, la poule est un animal de compagnie intéressant. En plus de tout ce qu’elle peut déjà apporter, elle nous évite souvent l’utilisation de pesticide en débarrassant le potager de tout ce qui peut nuire aux laitues à savoir : insectes, limaces, fourmis, vers, escargot, tout en se régalant.

De quelles maladies peut souffrir le Cocker spaniel anglais ?

Véritable chien de chasse, le Cocker spaniel anglais est un chien de constitution robuste. Il s’agit d’un chien enjoué et plein d’énergie. Il vous suffit de regarder sa queue toujours remuante pour vous rendre compte de sa joie de vivre et de sa bonne humeur. Généralement, cette race de chien est rarement confrontée à la maladie. Par conséquent si vous l’adoptez, il aura très peu de consultations chez le vétérinaire. Toutefois, il est possible que quelques spécificités liées à la race favorisent l’apparition de certaines maladies plus ou moins inconfortables pour l’animal. On vous les présente rapidement.

Brève présentation du Cocker spaniel anglais

D’origine britannique, le Cocker spaniel anglais est une race de chien très social. Il est répertorié, selon la Société centrale canine, dans le groupe huit des retrievers, chiens leveurs de gibier et chiens d’eau. En effet, destiné à la chasse depuis ses origines, ce chien s’était particulièrement illustré comme leveur de bécasses. D’ailleurs, son nom « cocker » vient du mot anglais « woodcock » qui signifie « bécasse ». Comme comportements et caractères, le Cocker spaniel anglais est affectueux, calme et protecteur. Mais étant donné que c’est un chasseur-né, donc très énergique, il a besoin de beaucoup d’exercices pour être épanoui et en bonne santé. L’entretien de ce chien n’est pas du tout compliqué. Il suffit de brosser et de peigner régulièrement.


Les maladies chez le cocker

À l’instar des nombreuses autres races, le Cocker spaniel anglais peut être malheureusement confronté à différentes affections. Ces dernières sont dans la majorité des cas d’origine génétique. Au nombre, ces maladies sont en général héréditaires, c’est-à-dire transmises par les parents.

L’APR : Atrophie Progressive de la Rétine

L’Atrophie Progressive de la Rétine est une perte progressive de la vision. Elle se caractérise par la dégénérescence puis la mort des cellules rétiniennes. Cette maladie héréditaire de l’œil peut aller jusqu’à la cécité totale de la vue. Elle apparait entre 2 et 12 ans et s’exprime de trois manières chez votre animal. Dans le premier cas, il peut être un sujet saint. Là, il n’est pas un porteur du gène, donc il ne la transmettra donc pas à ses enfants. Dans le deuxième cas, il peut être un sujet sain et porter le gène. Dans ce cas, il le transmettra à sa descendance. Dans le troisième cas, il peut être un sujet atteint. Là, il va exprimer la maladie et sa descendance aura forcément des sujets porteurs ou atteints. Notifions que L’APR n’a aucune incidence sur l’espérance de vie de l’animal qui, en général, est de 15 ans. D’ailleurs, il ne figure pas dans le top des 10 animaux dont l’espérance de vie est la plus courte.

La dysplasie des hanches

Cette affection est liée à une défaillance ligamentaire. Elle engendre une déformation de l’articulation de la hanche et l’apparition d’arthrose précoce. Elle se manifeste habituellement par des boitements et des difficultés à se mouvoir.

La néphropathie familiale

C’est une pathologie liée à une insuffisance rénale précoce. Elle apparait entre 6 mois et 2 ans.

Ses symptômes sont :

  • consommation excessive d’eau ;
  • volume excessif d’urine, perte de poids ;
  • vomissements ;
  • diarrhées ;
  • insuffisance rénale progressive et irréversible jusqu’au décès de l’animal.

Lancer son blog sur les animaux en 7 étapes simples

Un blog sur les animaux est à la fois une histoire de passion et de connaissances. Il permet de partager ce que l’on sait à propos des animaux et de donner des idées aux autres en ce qui concerne les animaux domestiques à avoir. Ceux qui recherchent des conseils pour améliorer la façon de prendre soin de leurs animaux de compagnie. Un blog réussi peut également constituer une bonne source de revenus. Pour créer convenablement un blog sur les animaux, il est nécessaire de suivre quelques consignes assez simples. Ces 7 étapes permettront de réussir un blog qui attirera de nombreux visiteurs.

Choisir une plateforme efficace

La création d’un blog passe généralement par une plateforme spécialisée dans le domaine. Elles ne se ressemblent pas toutes, et il est ainsi nécessaire de bien choisir celle avec laquelle l’on souhaite créer son blog. Les plateformes comme Occitech.fr sont recommandées si l’on souhaite ouvrir un site internet de qualité car elles prennent en main à la fois le design et l’hébergement. Faire le bon choix de la plateforme permettra alors de se démarquer immédiatement de ceux qui partent de zéro dans la conception de leurs blogs.

Publier un contenu de qualité

La raison d’être d’un blog pour animaux est de partager des articles qui attireront les amoureux des animaux en tous genres. Ils veulent à la fois découvrir de nouvelles espèces, de nouvelles races ainsi que trouver des conseils pour leur permettre de prendre soin de leurs animaux de compagnie. Le contenu doit alors être riche, sinon les lecteurs ne s’y intéresseront pas trop. Si l’on est plutôt spécialisé dans l’élevage de chats, il est pratique d’utiliser cet avantage en se concentrant davantage sur ce thème. Il n’est pas très recommandé de se forcer à publier fréquemment des articles sur les oiseaux si l’on n’y connait pas grand-chose.

Soigner la présentation

En ouvrant une page d’un blog, la réaction d’un visiteur peut extrêmement varier selon la présentation. Si le design de la page est plaisant à voir, le lecteur sera naturellement attiré par ce qu’il contient. Par contre si la présentation est d’une qualité assez médiocre, il passera rapidement son chemin bien que le contenu soit riche en informations. Il ne faut pas non plus négliger l’utilisation de photos. Des photos bien placées entre les paragraphes permettent au lecteur de savoir immédiatement de quel animal on parle ou de quel activité s’agit-il.

Utiliser les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux constituent un moyen très efficace de se faire connaitre sur la toile. Les domaines à propos desquels on peut discuter sont nombreux, et il faut simplement choisir la bonne page pour faire connaitre son blog sur les animaux. En effet, il ne sera pas très judicieux de parler d’un blog sur les animaux alors que l’on est sur une page qui se spécialise sur l’astronomie par exemple. On peut également utiliser un site de rencontre pour animaux qui s’avérera très pratique pour faire connaitre le blog.

Contacter d’autres blogueurs

Beaucoup de personnes s’intéressent aux animaux et il est normal que beaucoup ont également leurs propres blogs sur les animaux. Il ne faut pas les voir comme des concurrents ou des rivaux, mais plutôt comme des associés. Se nouer d’amitié avec eux permettra de faire connaître plus rapidement son blog par les personnes les plus influentes du domaine. Savoir quels sont les meilleurs blogs sur les animaux permettra alors de trouver les personnes à connaître.

Gérer les publicités

La présence de publicités sur une page permet de mieux rentabiliser le contenu, mais aussi d’améliorer la qualité. Il est possible d’avoir un partenariat avec une société afin que celle-ci procure différentes aides comme des voyages sponsorisés, l’organisation de salons, etc. Il ne faut donc pas négliger l’importance des partenaires et des publicités.

Se servir des agrégateurs de blogs

Les agrégateurs de blog permettent de faire connaître davantage son blog. Ils publient les articles des blogs sur d’autres sites et des réseaux sociaux. L’avantage est qu’ils sont beaucoup plus célèbres, et il est ainsi plus facile d’obtenir plus de visites.

Comment chouchouter son chien ?

Le chien est un des animaux de compagnie les plus appréciés des ménages français. Les petits comme les grands adorent passer du temps avec cet animal, le caresser, lui donner son bain, le promener, etc. Et pour certains, les chiens sont vraiment de petits stars, que ce soit au niveau du confort à la maison, de la nourriture ou autre détail encore. Mais comment savoir si nous procédons de la bonne manière ? Quels sont les gestes requis pour que votre chien se sente comme un roi ?

Le toilettage

Avoir un chien est une idée très tentante, que ce soit pour les petits ou pour les grands, mais ce qu’il faut savoir que cela implique également beaucoup de responsabilités. Cet animal a besoin qu’on prenne soin de lui, qu’on le nourrisse, qu’on s’occupe de ses besoins, qu’on l’éduque, voire même qu’on le dresse et bien d’autres encore. Bref, il a besoin qu’on le chouchoute.

Si vous avez peur de vous y prendre mal et ne savez pas vraiment comment bien laver son chien, il vous est tout à fait possible de vous rendre dans un salon de toilettage pour chiens et de confier votre bête à un professionnel. Ce dernier prendra notamment en charge son bain et son séchage, la coupe de ses ongles, l’épilation, etc. Il peut aussi s’occuper des chiens disposant de poils qui sont très emmêlés.

Les soins préventifs

Hormis l’hygiène et les soins de beauté nécessaires au confort et au bien-être de votre animal, il faut également penser aux soins préventifs. Pour cela, il est nécessaire de se rendre chez le vétérinaire pour des consultations médicales. Même si votre animal ne présente aucune maladie apparente, vous devez faire des examens de temps à autre afin de vous assurer que tout va bien.

Votre médecin vétérinaire peut vous recommander de vacciner votre chien pour lutter contre certaines maladies, telles que l’hépatite contagieuse canine, la maladie du Carré et la rage. Il peut aussi lui prescrire des traitements antiparasitaires qui sont particulièrement indispensables.

Les accessoires et le repas

Si vous avez envisagé de lui choisir un panier ou un canapé pour chien, vous devez analyser quelques critères importants afin de lui permettre de se reposer en toute tranquillité et avec tout le confort dont il a besoin. Suivant votre goût et vos possibilités, vous pouvez choisir entre des paniers en plastique, des paniers faits en coussin, des paniers matelas, des paniers tapis, des paniers couvertures, etc. Ce ne sont pas les modèles qui manquent.

Afin de changer un peu des produits industriels, vous pouvez aussi préparer des friandises maison pour chiens et vous n’avez pas besoin de disposer des qualifications d’un cordon-bleu pour y arriver. Vous pouvez, entre autres, lui préparer des biscuits et des gâteaux avec des ingrédients majeurs qui peuvent varier en fonction de votre humeur et des besoins de votre chien. Vous pouvez faire des cookies à la citrouille, des biscuits au beurre d’arachide, des gâteaux au thon, des croquettes, etc. Cela peut aussi lui témoigner tout votre dévouement.

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