Avoir un animal exotique à la maison : ce que dit la loi

Nous avons l’habitude de voir dans les habitations des chiens, des chats et des aquariums de poissons. Mais, de plus en plus de ménage adopte des animaux plus exotiques, tels que des serpents, des singes, des tortues, voire même des crocodiles. Si vous avez envie de partager votre quotidien avec des reptiles, des amphibiens, des rongeurs ou autre, il faut avant tout savoir ce que la loi autorise.

Qu’est-ce qu’un animal exotique ?

Un animal exotique peut être défini par la catégorie des animaux qui n’appartient pas aux espèces des chats et des chiens que nous avons l’habitude d’élever dans nos maisons et nos appartements. Parmi eux, nous pouvons citer les furets, les oiseaux, les lapins, les reptiles, les singes, les porcs et les fennecs, mais beaucoup d’autres peuvent encore s’ajouter à la liste. Malgré un large choix de races de chien qu’on peut choisir ou de chat, certaines personnes sont plus attirées par des animaux que l’on peut qualifier de plus « sauvages » et difficiles à apprivoiser.

Un animal exotique peut-il devenir un animal de compagnie ?

Si vous rêvez de tisser des liens d’amitié avec un python royal, par exemple, il faut savoir que cela n’est pas sans risque. Déjà, la majorité des animaux qualifiés d’exotiques n’apprécient pas vraiment le contact physique et toutes sortes de manipulations, à moins d’être élevés depuis leur naissance. Mais là encore, rien n’est vraiment sûr, car son instinct animal reste prédominant.

Si vous avez donc envie d’avoir chez vous un tigre au lieu d’un chien, vous devez y réfléchir à deux fois. Le risque de fugue est aussi un point important à considérer concernant ces animaux. Dans ce cas précis, ils se présentent comme un danger, tant bien pour vous que pour votre entourage.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que beaucoup de ces animaux peuvent être porteurs de maladies, de parasites, des bactéries, etc. Il s’agit plus particulièrement de zoonoses, pour ne citer que la toxoplasmose, le chikungunya et le tétanos. Donc, avant de réellement vous décider, vous devez peser vos responsabilités et les risques que vous encourez.

La loi concernant d’adoption d’un animal exotique

La simple détention d’un animal exotique est soumise à des dispositions légales qui peuvent varier d’un pays à l’autre et d’une espèce à une autre. Vous devez effectuer une demande d’autorisation auprès de la préfecture avant toute adoption. Celle-ci se chargera de déterminer si la bête que vous avez choisie est éligible à votre projet ou non. Ce qu’il faut savoir c’est que vous aurez le statut d’éleveur, même si vous n’envisagez d’accueillir qu’un seul animal sauvage. Outre l’autorisation préfectorale, vous serez également dans l’obligation de signaler la mort ou la perte de votre animal si cela arrive par malheur.

Qu’en est-il ailleurs ?

Comme les animaux exotiques figurent les plus souvent parmi les faunes protégés, il est généralement interdit de les adopter en tant qu’animal de compagnie dans la majorité des pays. Si vous êtes parmi ces personnes qui souhaitent vraiment partager votre vie avec des animaux hors du commun, vous pouvez peut-être envisager de déménager au Canada.

En effet, dans ce pays, il faut savoir qu’il existe quelques animaux exotiques qui sont permis. Parmi eux, il y a le capybara, une sorte de hamster géant. Vous avez aussi la possibilité d’adopter le phalanger volant, le wallaby (très ressemblant à un kangourou de petite taille), le hérisson, le cochon miniature et le Fennec. Mais, afin de préserver la sécurité publique, un nouveau projet de loi a été déposé. Certains règlements ont été élaborés pour distinguer les classes des permis, de définir leurs modalités ainsi que leurs conditions.

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