Avoir un animal exotique à la maison : ce que dit la loi

Nous avons l’habitude de voir dans les habitations des chiens, des chats et des aquariums de poissons. Mais, de plus en plus de ménage adopte des animaux plus exotiques, tels que des serpents, des singes, des tortues, voire même des crocodiles. Si vous avez envie de partager votre quotidien avec des reptiles, des amphibiens, des rongeurs ou autre, il faut avant tout savoir ce que la loi autorise.

Qu’est-ce qu’un animal exotique ?

Un animal exotique peut être défini par la catégorie des animaux qui n’appartient pas aux espèces des chats et des chiens que nous avons l’habitude d’élever dans nos maisons et nos appartements. Parmi eux, nous pouvons citer les furets, les oiseaux, les lapins, les reptiles, les singes, les porcs et les fennecs, mais beaucoup d’autres peuvent encore s’ajouter à la liste. Malgré un large choix de races de chien qu’on peut choisir ou de chat, certaines personnes sont plus attirées par des animaux que l’on peut qualifier de plus « sauvages » et difficiles à apprivoiser.

Un animal exotique peut-il devenir un animal de compagnie ?

Si vous rêvez de tisser des liens d’amitié avec un python royal, par exemple, il faut savoir que cela n’est pas sans risque. Déjà, la majorité des animaux qualifiés d’exotiques n’apprécient pas vraiment le contact physique et toutes sortes de manipulations, à moins d’être élevés depuis leur naissance. Mais là encore, rien n’est vraiment sûr, car son instinct animal reste prédominant.

Si vous avez donc envie d’avoir chez vous un tigre au lieu d’un chien, vous devez y réfléchir à deux fois. Le risque de fugue est aussi un point important à considérer concernant ces animaux. Dans ce cas précis, ils se présentent comme un danger, tant bien pour vous que pour votre entourage.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que beaucoup de ces animaux peuvent être porteurs de maladies, de parasites, des bactéries, etc. Il s’agit plus particulièrement de zoonoses, pour ne citer que la toxoplasmose, le chikungunya et le tétanos. Donc, avant de réellement vous décider, vous devez peser vos responsabilités et les risques que vous encourez.

La loi concernant d’adoption d’un animal exotique

La simple détention d’un animal exotique est soumise à des dispositions légales qui peuvent varier d’un pays à l’autre et d’une espèce à une autre. Vous devez effectuer une demande d’autorisation auprès de la préfecture avant toute adoption. Celle-ci se chargera de déterminer si la bête que vous avez choisie est éligible à votre projet ou non. Ce qu’il faut savoir c’est que vous aurez le statut d’éleveur, même si vous n’envisagez d’accueillir qu’un seul animal sauvage. Outre l’autorisation préfectorale, vous serez également dans l’obligation de signaler la mort ou la perte de votre animal si cela arrive par malheur.

Qu’en est-il ailleurs ?

Comme les animaux exotiques figurent les plus souvent parmi les faunes protégés, il est généralement interdit de les adopter en tant qu’animal de compagnie dans la majorité des pays. Si vous êtes parmi ces personnes qui souhaitent vraiment partager votre vie avec des animaux hors du commun, vous pouvez peut-être envisager de déménager au Canada.

En effet, dans ce pays, il faut savoir qu’il existe quelques animaux exotiques qui sont permis. Parmi eux, il y a le capybara, une sorte de hamster géant. Vous avez aussi la possibilité d’adopter le phalanger volant, le wallaby (très ressemblant à un kangourou de petite taille), le hérisson, le cochon miniature et le Fennec. Mais, afin de préserver la sécurité publique, un nouveau projet de loi a été déposé. Certains règlements ont été élaborés pour distinguer les classes des permis, de définir leurs modalités ainsi que leurs conditions.

Mon chien a-t-il pu transmettre la gale à mon enfant ?

Plus d’un foyer sur deux possède un animal de compagnie en France et le chien se trouve en tête de liste, suivi du chat, du poisson et du rongeur. Un des animaux domestique les plus appréciés des français et surtout des enfants, le chien peut être un ami fidèle d’autant plus qu’il est très intelligent. Cependant, l’élever n’est pas sans risque. Tout comme l’intégralité des êtres vivants, il peut présenter des maladies, dites « zoonose » pour le cas des animaux, c’est-à-dire, qui peuvent être transmissible de l’animal à l’homme. Parmi elles figure la gale.

Quels sont les risques ?

Provoquée par des acariens microscopiques, la gale du chien se présente sous trois formes différentes, dont la gale des oreilles, la gale sarcoptique et la démodécique ou la démodécie. Étant une maladie parasitaire, elle est contagieuse. Par un contact direct avec un animal atteint de cette maladie, le propriétaire risque de la contracter. Les enfants sont les plus exposés à cette contamination, notamment s’ils sont très proches de leur chien. Le risque de transmission des zoonoses reste élevé chez les tout petits et la gale peut vite se propager par les caresses.

Est-ce inquiétant ?

Cette maladie de la peau qui touche le chien reste douloureuse et irritante pour la bête. Bien qu’elle ne soit pas mortelle, il ne faut pas oublier de noter qu’elle est très contagieuse. Si vous possédez un chien et qu’il est très proche de vos enfants, il faut que vous appreniez à identifier ce genre de maladie. Elle se manifeste le plus souvent par des démangeaisons importantes, des plaques rouges, des croûtes et des boutons.

Le traitement de la gale est basé sur la prise d’antibiotiques dans un délai qui peut s’étendre jusqu’à 10 jours. Comme c’est une maladie bénigne, elle reste facile à gérer, à moins d’être diagnostiquée à temps. En effet, si elle est vite repérée, elle n’est pas difficile à traiter.

Vous devez faire attention au moindre comportement de votre toutou. Un changement fréquent de position peut, entre autres, vous alerter. Un léchage compulsif peut aussi vous servir d’alarme sur l’état de santé général de votre chien. En cas de vomissements, une consultation chez le vétérinaire s’impose.

Mieux vaut prévenir la gale que guérir

Comme tout être vivant, le chien n’est pas non plus exempt de maladies. Cependant, il est tout à fait possible de les prévenir, que ce soit par la vaccination ou par les antiparasitaires. Une consultation régulière chez le vétérinaire est aussi une sage décision. Pour le cas de la gale, il faut inspecter le plus souvent le pelage de l’animal afin de déceler des parasites ou des plaies. Cette opération est également conseillée en ce qui concerne les oreilles de la bête.

Par ailleurs, il y a toujours des mesures à prendre en cas de gale et il n’y a pas lieu de s’inquiéter, car, même s’il n’y a pas de vaccin contre la scarlatine, il est tout à fait possible de la prévenir avec des règles d’hygiène strictes, que ce soit individuellement ou collectivement. Il est essentiel de garder en tête qu’une bonne hygiène est toujours l’une des plus grandes préventions. Les bains, l’entretien des espaces de jeu de l’animal et la désinfection de ses espaces de vie sont des points très importants.

L’apiculture: un métier, une passion

L’apiculture est non seulement un métier mais c’est également une passion. En effet, on ne devient pas apiculteur sans être un amoureux de la nature et surtout des abeilles. Aussi, il est bon de noter que le métier d’apiculteur n’est pas un métier comme les autres car avant de s’y lancer, il faudra avoir de la passion. De ce fait, il s’agit d’un résultat d’une passion.

Une passion qui se transforme en métier

La passion pour les abeilles résulte de la fascination des hommes pour ces insectes. Ce n’est qu’après que cette passion s’est transformée en une activité à but lucrative. De ce fait, un apiculteur est avant tout un passionné qui a en lui un amour de ce qu’il fait. Ainsi, la passion doit être au rendez-vous pour ne pas se décourager face aux différents échecs qui peuvent survenir au cours de l’élevage, mais aussi afin de persévérer dans le monde de l’apiculture.

Nécessitant un choix de mode de vie, le métier d’apiculteur requiert une grande disponibilité et un matériel apicole adéquat voire un équipement complet et vivant. Ayant pour mission de s’occuper de l’installation des ruches, l’apiculteur est également le professionnel qui se met à la recherche des abeilles à insérer dans ces dernières. Par ailleurs, le rôle de l’apiculteur est également de s’occuper de la récolte du miel produit par ces insectes. En apiculture, il faudra s’y dédier physiquement, mais aussi émotionnellement. Ainsi, une fois qu’on s’en occupe, il faudra veiller au bien-être des abeilles afin qu’elles puissent remplir leur rôle et travailler en toute sérénité pour ensuite produire du miel selon la quantité et la qualité désirée.

L’apiculture, un métier de professionnel

L’apiculture est avant tout un métier destiné aux professionnels. De ce fait, il est crucial de s’y passionner avant de l’adopter comme profession. Par ailleurs, un apiculteur est également un avide de connaissances sur le monde des abeilles, leur anatomie, mais également et surtout leur mode de vie. Aussi, pour que les abeilles produisent du miel correctement, il est crucial de prendre soin d’eux et ainsi, de détecter à l’avance si les colonies ont une maladie. De ce fait, les apiculteurs devenus des techniciens en connaissent largement sur le sujet.

Doté d’un esprit curieux, un apiculteur aguerri ou un rucher a également pour rôle de réaliser une visite régulière à ses ruches. Cela dans le but d’inspecter ces dernières et d’y réaliser des entretiens si besoin. En outre, ce professionnel se charge également du nettoyage du plancher de la ruche, du renouvellement des cadres usés des ruches et de l’installation des hausses supplémentaires. Par ailleurs, il s’assure de la santé des colonies, mais également du bon déroulement de la production du miel.

Travailler en portage salarial afin de profiter de la nature

Le portage salarial est une option très intéressante si l’on veut travailler en toute liberté. En effet, il permet de bénéficier de la liberté d’un travailleur indépendant tout en bénéficiant des avantages d’un salarié. Quand on est un amoureux de la nature, on a toujours envie de voyager pour explorer de nouveaux endroits. D’une manière générale, ce sont les travailleurs indépendants qui peuvent le plus bénéficier de cela car ils n’ont pas besoin de rejoindre quotidiennement leur lieu de travail. Comment faut-il faire alors pour profiter de la nature grâce au portage salarial ?

Choisir la bonne entreprise de portage salarial

Le portage salarial fait intervenir trois individus inséparables : le porté qui est le travailleur indépendant, l’utilisateur qui est le client à la recherche de services et enfin l’entreprise de portage. Le choix de cette dernière est fondamentale car chaque société de portage salarial dispose de ses propres conditions. Il faut alors choisir la bonne entreprise qui permettra de se rapprocher facilement de la nature.

Des sociétés comme Rh-solutions.com s’étendent sur tout le territoire national et proposent différents avantages dans ce domaine. Afin de profiter pleinement de la nature, il est en effet très pratique de disposer d’une société de portage qui est proche peu importe où l’on se trouve, et non une entreprise qui se trouve uniquement dans les grandes villes.

Opter pour les bons domaines

Le portage salarial permet à de nombreux travailleurs indépendants d’œuvrer dans divers domaines. Le porté est libre de choisir lui-même son activité, et cela se fait indépendamment de l’entreprise de portage. Cependant, toutes les activités ne permettent pas de s’installer dans la nature. Cela est souvent le cas des domaines qui exigent des rencontres régulières avec le client. Il est plutôt recommandé de choisir parmi ces 6 jobs freelance qui permettent de voyager afin de pouvoir s’installer dans la nature.

Ces travaux peuvent s’apprendre avec des formations et des cours pour être plus professionnel. Ils ne nécessitent souvent qu’un minimum de matériel, mais exigent toutefois quelques expertises. Par exemple, devenir rédacteur web requiert seulement un ordinateur et une connexion internet, sans avoir besoin de rencontrer le client. Il est ainsi tout à fait possible de pratiquer ce genre de travail loin des villes.

Envisager les déplacements à l’étranger

Il est possible que des clients proposent au travailleur indépendant des missions d’envergure internationale. Cela constitue une très bonne opportunité de découvrir les forêts équatoriales d’Amérique du Sud par exemple. Mais les démarches liées à un déplacement professionnel à l’étranger sont assez compliquées, ce qui peut décourager le travailleur. C’est là que le portage salarial permet de se faciliter la tâche. En effet, la société de portage peut prendre en main toutes les formalités administratives qui permettront au porté de se concentrer uniquement sur sa mission et de profiter d’un environnement naturel à peu près partout dans le monde.

En résumé, le portage salarial est une solution pour un travailleur indépendant qui souhaite découvrir la nature. Il lui faut trouver la bonne entreprise, choisir le bon domaine et il pourra siéger en pleine nature. Il est même envisageable de choisir des endroits à travers le monde afin de voir des environnements toujours plus différents.

Pourquoi les lapins sont si fragiles ?

Le lapin est cet animal domestique doté de grandes oreilles et qui nous vient toujours en tête lorsque nous voyons des carottes. Tout mignon avec des poils très doux, on sent au premier coup d’œil que c’est une bête fragile. Pourquoi semble-t-il aussi frêle ? Bien qu’il existe une très grande variété de lapins domestiques, il se trouve que les caractéristiques anatomiques restent assez semblables.

Les particularités anatomiques du lapin

Contrairement aux idées reçues, les lapins ne sont pas muets et émettent toutes sortes de sons. S’il produit des cris plaintifs, il couine. Il glapit lorsqu’il fait un cri bref et aigu. Ce n’est que lorsqu’il est en train de grogner ou de souffler que le son devient un peu plus audible.

Si les oreilles des lapins leur servent beaucoup, son squelette, quant à lui, est plus fragile. Cela peut notamment être dû au fait que cet animal reste une proie pour la grande majorité des carnivores. De ce fait, il est toujours contraint de se cacher sous terre. D’où une ossature délicate qui peut souffrir d’une fracture au moindre choc.

Ne trouvant de refuge que dans son terrier, son seul moyen de défense contre les prédateurs, le lapin possède, par contre, des pattes arrières musclés, ce qui le permet de réaliser des bonds et d’éviter de casser sa colonne vertébrale en cas d’embuscade. Lorsque vous devez le soulever, il faut le faire minutieusement.

Les problèmes digestifs et le stress

Si vous élevez des lapins chez vous, vous avez certainement remarqué qu’ils ont des problèmes digestifs assez fréquents. Leur système digestif est soumis à un équilibre fragile. Cela dit, une alimentation saine, notamment avec beaucoup de fibres (contenus dans les feuillages et les foins), peut l’aider à rester en bonne santé. Il faut aussi qu’il s’hydrate régulièrement.

Le lapin est extrêmement sensible à tout ce qui se passe dans son environnement et est stressé aux moindres perturbations. Étant une proie idéale, il sent constamment que sa vie est en danger, ce qui ne lui laisse pas de répit et l’entraîne à être tout le temps méfiant.

Le lapin de compagnie

Voir des chiens et des chats en tant qu’animaux domestiques est de l’ordre de l’habitude pour la grande majorité d’entre eux. Cela étant dit, il faut savoir que le lapin peut aussi tenir le rôle d’un animal de compagnie, notamment s’il est entièrement herbivore. Inspirant la douceur et la caresse, il est très apprécié par les enfants. Comme il aspire au calme et à la tendresse, si vous voulez en adopter un, il faut veiller à ces détails.

Nettoyage de bureaux de façon écologique

Un nettoyage écologique d’un bureau consiste à assurer l’entretien des locaux d’entreprise, non pas par l’utilisation des produits de nettoyage industriels proposés dans les rayons des grandes surfaces, mais en employant des produits naturels et bio, qui peuvent être faits maison. Actuellement très prisé, aussi bien des particuliers que des professionnels, le ménage vert présente de nombreux atouts. Cap sur tous les éléments à savoir pour réussir un nettoyage de bureau de la manière la plus écologique.

Ce qu’il faut savoir du nettoyage écologique

Si vous êtes convaincu que le nettoyage, quel qu’il soit, doit optimiser la protection de l’environnement et non l’inverse, vous êtes de ceux qui sont adeptes du nettoyage écologique. Un nettoyage écologique consiste généralement à utiliser des produits naturels qui ne sont pas issus d’une fabrication industrielle pouvant contenir des produits chimiques. Cette méthode privilégie le développement durable et le concept de l’éco responsabilité.

Pour vous donner une idée de ce que c’est réellement un entretien de bureau écologique, le nettoyage au vinaigre peut vous donner un petit aperçu de ce qu’il en est. En effet, ajouté au bicarbonate de soude, cet ingrédient peut vraiment réaliser des miracles en nettoyage. Il peut servir comme désinfectant (toilettes, lavabos, etc.), désodorisant, anticalcaire et bien d’autres encore.

Il est aussi possible d’utiliser d’autres produits naturels (citron, cire naturelle, huile d’olive, etc.) et diverses recettes de grand-mères pour réussir un nettoyage écologique.

En quoi consiste un nettoyage de bureau ?

Quoi de mieux que des espaces bien propres, harmonieux et sereins pour optimiser la productivité ? Outre les critères liés au bien-être et à l’hygiène, un bureau nettoyé est plus propice pour améliorer les performances des travailleurs. Un nettoyage de bureau consiste, entre autres, au lavage des vitres, à la désinfection des bacs roulants et des toilettes, à la sortie des poubelles, au shampooinage des moquettes, au nettoyage du sol, au lustrage des parquets et au dépoussiérage.

Vu l’ampleur des tâches à réaliser, un simple agent de ménage ne serait donc plus en mesure d’assurer l’entretien des bureaux. Il serait plus judicieux de faire appel à une entreprise professionnelle, mais encore faut-il savoir choisir la bonne. Par ailleurs, il est à noter qu’il existe des produits d’entretien ménager à risque et qu’il faut bien veiller à ce détail afin de préserver la santé des occupants d’un local.

Savoir choisir la bonne entreprise de nettoyage de bureau

La technique du bouche-à-oreille reste une méthode très fiable pour dénicher un expert en nettoyage de bureau qui procède de façon écologique. Une entreprise recommandée par un ami ou une connaissance peut être plus sûre qu’une société que vous prenez au hasard. Par contre, si vous n’avez pas cette possibilité, vous pouvez cerner les qualifications requises pour une telle entreprise.

Si vous optez pour une recherche de prestataire en ligne, ce qui est d’ailleurs plus simple, il faut appliquer certaines règles avant de vous fixer. Avant de faire appel à une entreprise de nettoyage de bureaux à Toulouse, par exemple, assurez-vous d’avoir fait quelques comparatifs de devis proposés par quelques sociétés spécialisées dans le domaine et qui se trouve à Toulouse et ses alentours.

La moto est-elle plus polluante que la voiture ?

Beaucoup pensent que la moto est moins polluante que la voiture. Cependant, cette affirmation est fausse. En effet, selon des études réalisées concernant les modes de transport les moins polluants, on peut déduire que la moto est beaucoup plus polluante que les voitures en matière de gaz d’échappement.

Les pollutions engendrées par les deux roues motorisées

D’après un sondage réalisé auprès de quelques usagers de la route, on peut conclure que beaucoup pensent que les motos pollueraient moins que les voitures. Cependant, ce n’est pas le cas. En effet, ces deux roues motorisées génèrent beaucoup plus de gaz carbonique ou CO2 que la voiture. Ainsi, elles dégageraient 131 grammes de ce gaz par kilomètre soit contre 85 g/km pour une automobile essence, 82 g/km pour une automobile diesel et 44 g/km pour un autocar.

Bien qu’il existe actuellement des motos électriques voire même des moteurs pour deux roues plus propres, il est à noter que le développement de ceux-ci sont encore en retard et ainsi, ne peuvent pas subvenir à toute une population. En effet, ce progrès a encore un retard considérable contrairement aux innovations apportées aux automobiles. Par ailleurs, la moto est trop bruyante, ce qui n’est pas un bon point pour lui auprès des utilisateurs, du fait que cela n’est pas favorable pour la santé. Ainsi, elle expose tout individu à la pollution sonore et de ce fait entraîne néanmoins la fatigue, le stress, l’anxiété et même l’insomnie.

La moto, encore un atout pour la nature

Même si la moto est condamnée comme étant un moyen de transport plus polluant, il est à noter qu’elle est plus pratique non seulement pour éviter les embouteillages et lutter contre les bouchons, mais aussi pour plus de rapidité dans le déplacement. En effet, elle permet à tout individu de se déplacer plus rapidement contrairement à une voiture. Ainsi, elle permet à un individu de se faufiler dans les trafics et réduit en seulement quelques temps le trajet pour aller à un lieu. À cela, elle permet de bénéficier en durée.

Outre que cela, disposer une moto ne vous causera aucun problème sur le fait de trouver une place de parking. Par ailleurs, ce type de transport vous permet de faire des économies d’essence et ainsi, réduit le CO2 grâce à sa petite consommation en carburant. Par ailleurs, elle est facile à prendre en main et existe sous différents types avec de nombreux accessoires qui s’y rapportent. En effet, pour se procurer de ces derniers, vous pouvez faire un tour sur le site de centrale-du-casque.com.

Mis à part cela, la moto dispose également de divers rangements comme un vide-poche ou un coffre de selle ; ainsi que des équipements tels qu’une montre, une jauge à essence, un thermomètre, etc. Aussi, elle dispose de diverses protections, à savoir un pare-brise, des manchons et un tablier. Il est également à noter qu’en cas de circulation dans la ville, il ne vous faudra aucun changement de vitesse.

Adopter un chien : ce qu’il faut savoir

Tout le monde sait que le chien est le meilleur ami de l’homme. Il est avec le chat l’animal le plus domestiqué. Mais cela ne veut pas pour autant dire qu’il sera facile de s’en occuper. En effet, différentes mesures sont à prendre avant de se lancer dans l’adoption d’un chien. Voici alors quelques informations à savoir pour que l’adoption du chien ne tourne au désastre.

Etre prêt à l’aimer

Le chien est un animal de compagnie qui est très utile. En quelque sorte, c’est un membre à part entière de la famille. Mais tout le monde n’a pas forcément les mêmes goûts, même au sein d’une même famille. Il faut alors s’assurer que chaque membre de la famille est pour le fait d’adopter un chien. S’il y en a un qui n’aime pas du tout les chiens, cela risque de poser des problèmes aussi bien au chien qu’au sein de la famille.

Avoir un bon budget

Un chien ne mange pas de la terre. Par conséquent, son alimentation requiert un certain investissement, sinon il risque d’être mal nourri. La quantité et la qualité de sa nourriture doivent parfaitement être respectées. A part la nourriture, il faudra aussi penser à lui procurer des jouets, des colliers, le faire vacciner, l’emporter régulièrement chez le vétérinaire, etc.

S’engager pour le long terme

En moyenne, un chien vit entre 10 et 20 ans, selon la race. Le fait d’adopter un chien constitue donc un engagement pour le long terme. Si l’on est sûr de pouvoir s’occuper de lui pendant tout ce temps, il n’y a aucun problème. Mais si au bout d’une ou deux années on va l’envoyer au refuge, cela n’en vaut pas la peine.

Accompagner son épanouissement

Le chien est un animal intelligent, mais il est nécessaire de l’assister pendant qu’il grandit. Eduquer un chien requiert une grande patience car il ne pourra pas assimiler tout ce qu’on lui demande en une seule fois. Il faut également veiller à jouer avec lui, faire des exercices avec lui, le promener, etc.

Prévoir les absences

Le chien est un animal fidèle et il tient beaucoup à son maître. Le fait qu’on le laisse seul pendant toute la journée est déjà suffisant pour le déprimer. Il sera donc nécessaire de trouver quelqu’un qui en prendra soin jusqu’à l’arrivée du propriétaire. Pendant les vacances, s’il est impossible de l’emporter avec soi, il vaut mieux trouver quelqu’un chez qui le déposer temporairement jusqu’à ce que l’on soit de retour.

Comment enterrer son animal de compagnie?

On craint tous ce moment où notre animal de compagnie décède. Beaucoup de personnes ne savent pas encore ce qu’il faut faire quand cela survient. Enterrer l’animal est l’option le plus adoptée, toutefois, pour bien faire l’inhumation de notre animal fidèle, il faut suivre certaines réglementations.

L’animal pèse plus de 40 kg

Si votre animal a un poids qui est plus de 40 kg, il est obligatoire de faire appel à un service d’équarrissage. Beaucoup de fausses idées tournent autour de cette pratique mais seuls quelques-uns connaissent vraiment ce que c’est. L’équarrissage est l’ensemble des processus visant à transformer industriellement les déchets animaux. Il n’est pas donc possible d’enterrer son animal de compagnie s’il pèse plus de 40 kg. En plus, l’équarrissage n’est pas connu pour sa délicatesse, il est alors plus difficile de faire le deuil de son animal de compagnie puisque ce n’est pas vraiment de cette façon qu’on aurait aimé que notre animal quitte ce monde.

Enterrer son animal dans son jardin

Si le poids de notre animal ne dépasse pas les 40 kg, nous avons toute la liberté de faire ce qu’on pense le mieux pour que notre animal parte en paix. Si on veut opter pour la proximité et enterrer notre chien ou chat ou autre animal dans notre propre jardin, il existe tout de même certaines réglementations. La loi exige que l’endroit se trouve à 35 mètres ou plus d’une zone d’activité, par exemple, une habitation ou un point d’eau. Et quand on inhume l’animal, il doit être mis à une profondeur minimale de 1,2 mètre. Ce dernier doit aussi être scellé dans un sac, une caisse ou un carton. Tout cela respecté, on peut faire l’enterrement soi-même.

L’enterrer dans un cimetière d’animal

Si on ne possède pas l’espace nécessaire pour enterrer notre animal de compagnie à proximité, il faut le faire dans un cimetière pour animal. Il existe divers genre de cimetière, ceux qui sont mixtes c’est-à-dire que tous les espèces peuvent y être inhumés et ceux qui sont destinés à une espèce particulière (cimetière pour chien, cimetière pour chat etc.). Pour cela il faut solliciter les services de professionnel, et le tarif varie généralement selon la qualité du traitement qu’on souhaite pour l’animal mort. Il est conseillé de lui acheter une plaque funéraire en plexiglas pour le commémorer dignement mais également pour le repérer facilement parmi de nombreux animaux enterrés dans le cimetière.

Le moment de l’enterrement est parfois le plus difficile, plus compliqué qu’annoncer la mort du chat à son enfant. Il est donc préférable de faire des préparations psychologiques si on estime qu’on ne saurait pas affronter cet évènement. Le mieux est de toujours penser qu’on a fait ce qu’on a pu et que l’essentiel c’est que notre animal de compagnie soit enterré correctement.

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