Catégorie : Chats

Bien nourrir son chat : les conseils essentiels

Vous voulez une alimentation équilibrée pour votre chat ? Observez son comportement dans la nature. Faites preuve de bon sens, de lucidité et d’attention envers cet animal plein de charme.
Offrez-lui, tout d’abord, un lieu de repas accessible où trouver en toute quiétude une gamelle propre, accompagnée d’eau fraîche.

L’alimentation de votre chat

C’est celle qui est appropriée à son espèce. Une espèce prédatrice de petits mammifères, comme les souris, les oiseaux, les jeunes lapins. Il ne dédaigne pas non plus quelques lézards, orvets ou sauterelles. Votre petit félin est un pur carnivore qui chasse ses proies et les dépèce avec délectation. Votre minou domestique du 21e siècle ne vit pas de ses chasses régulières ? C’est ici que vous intervenez. Non, il ne s’agit pas de l’accompagner à la chasse (un peu contraignant, tout de même !) mais de lui proposer une alimentation respectant ses besoins naturels. En effet, tout comme les autres animaux, le chat a besoin de diversifier son alimentation pour pouvoir avoir tous les bienfaits, avoir un joli poil, une belle vitalité qui lui permettra de vivre longtemps et en bonne santé. Un domaine qu’il est important de ne pas négliger lorsque l’on adopte un chat !

Un apport en acides gras et taurine est primordial. Une carence provoque des problèmes dermatologiques, de reproduction pour l’un et une dégénérescence rétinienne et des problèmes cardiaques pour l’autre. Son alimentation idéale est composée d’environ 80 % de viandes variées et crues, pour les protéines et acides gras. La viande est très fraîche, car les chats ne digèrent pas la viande faisandée. On y ajoute 5 à 10 % d’organes, riches en taurine et en vitamine A , 10 à 15 % d’os qui apportent des minéraux. Le but est de reconstituer l’équivalent nutritif d’une proie. Si vous ne désirez pas vous en occuper, sachez que vous trouvez sur Internet des plats crus préparés que vous pourrez lui disposer devant sa niche !
La quantité quotidienne est de 30 à 50 g par kilo de son poids, selon son âge et son activité.

Certains aliments à éviter

Les céréales, principal ingrédient des croquettes, bouleversent le système digestif du chat. Si vous faites le choix des croquettes, privilégiez celles sans céréales, disponibles sur la toile.
Le sel (attention au thon en boîte) dégrade ses reins.
Les produits laitiers sont des aliments contre-nature qu’il ne synthétise pas.
Les alliums (oignons, ail, poireaux, etc.) et le raisin endommagent son foie et ses reins.
Les aliments trop gras sont source de pancréatite.
L’avocat est toxique pour son cœur et ses poumons.
La théobromine du chocolat perturbe son système nerveux, ainsi que le café, le thé les pépins et noyaux.

Doté d’une alimentation adaptée et équilibré, votre chat resplendit de vitalité. Regardez-le mastiquer sa pitance avec une belle énergie. Sa ligne est impeccable et sa fourrure est souple et lustrée. Ses dents sont blanches et son haleine saine. Il est superbe et c’est (un peu) grâce à vous.

Allergie aux poils de chats: comment y remédier?

Même si les chats ne sont pas des animaux agressifs, cela ne veut pas dire qu’ils sont inoffensifs. Les conséquences d’une allergie aux poils de chat sont très graves et il ne faut prendre le problème à la légère. Il existe plusieurs façons de remédier à cette trop forte sensibilité aux poils de chats, et voici quelques conseils pour atténuer vos symptômes. Mais il faut toujours être vigilant puisque ce ne sont que de simples recommandations.

Se séparer de son animal

Il faut toujours être honnête avec soi, et admettre que c’est la solution la plus efficace. Se débarrasser de son chat c’est se débarrasser des protéines dont ce dernier produit et nous provoque des allergies. Bien sûr, ce n’est pas facile de se séparer de son animal de compagnie surtout lorsqu’on a une relation particulière avec lui mais pour éviter tout risque d’aggravation de l’allergie le mieux c’est inévitablement de s’en défaire. Même si des chagrins surviennent au moment de la séparation, c’est toujours mieux que de faire des sacrifices à longueur de journée et dans certains cas, on n’aurait même pas l’opportunité de s’approcher de l’animal. Il est donc plus judicieux de prendre une mesure radicale, et plus on quitte notre chat en avance moins on n’aura d’attachement envers notre animal de compagnie.

Prendre quelques précautions

Si toutefois, on n’est pas capable de se tenir éloigné de notre chat, des mesures s’imposent. Ce sont des mesures de précautions mais elles ne guérissent en rien notre allergie. Elles sont juste appliquées pour que notre cohabitation avec notre chat devienne plus convenable c’est-à-dire réduire les risques. Pour cela, on peut améliorer l’aération de la maison en ouvrant les fenêtres. Laver et brosser son chat le plus possible diminue également les risques mais le raser n’est pas nécessairement utile car l’agent provoquant l’allergie ne vient pas forcément des poils mais de l’urine ainsi que de la salive. Il faut également enlever les moquettes et les tapis pour des raisons évidentes et interdire à l’animal l’accès à certaines chambres surtout la chambre à coucher de la personne qui est allergique.

Consulter un spécialiste

Mais ces précautions qu’on peut qualifier de mesures pas forcément fructueuses doivent être accompagnées d’un suivi médical. Seul un médecin qualifié peut nous conseiller sur ce que l’on doit faire car il se peut que des médicaments nous serons prescrits pour réduire encore plus les dangers liés à la présence de notre animal de compagnie. Aujourd’hui, il y a aussi ce qu’on appelle la désensibilisation aux poils de chat, mais elle reste toujours en phase de recherche parce qu’aucun résultat pertinent n’a été recensé à ce jour. Et si notre pire crainte se produit c’est-à-dire que le médecin nous recommande de se séparer du chat, il vaut mieux suivre ce conseil car la raison est sûrement que les risques sont trop importants pour que de simples précautions suffisent à les reléguer au second plan.

Le chat est parmi les animaux de compagnie les plus appréciés. Cependant, ce sont également ceux qui provoquent le plus d’allergie chez l’homme. Comment donc faire pour avoir une cohabitation saine avec ces animaux lorsque nous-mêmes sommes allergiques alors qu’on est souvent en contact avec eux. Il existe certaines mesures qui peuvent nous aider mais leur efficacité n’est pas vraiment égale à celle d’une décision radicale.

Navigation